ARCHITECTURE: LE PONT DU DRAGON A DANANG

Pont du dragon a Da Nang

Le pont du Dragon (Tran Thi Ly) est un pont situé dans la ville portuaire de Danang sur la rivière Han dans le centre du Vietnam. Il a été inauguré le 29 mars 2013.  Il mesure 666 mètres de long et sa largeur de 37,5 mètres accueille 6 voies de circulation et 2 trottoirs pour les piétons.

Sa particularité est qu’il a la forme d’un dragon jaune, avec ses arches onduleuses  et que sa tête peut cracher des flammes ainsi que de l’eau chaque vendredi et samedi soir aux alentours de 22h30. Sa structure est entièrement recouverte de LED, 15000 au total. De teintes différentes, les LED permettent de varier les couleurs de l’illumination du dragon du Vietnam.

Le chantier, mené  par l’architecte Américain Louis Berger, a débuté en juillet 2009. 85 millions de dollars (65 millions d’euros) et 9000 tonnes d’acier inoxydable auront été nécessaires pour construire le pont du dragon de Danang.

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SOCIETE: LA BIERE

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La bière est certainement la boisson alcoolisée la plus consommée au Vietnam. Sa consommation depuis 2014 à même augmentée de 15% !

Au Vietnam, la bière accompagne généralement les repas et les Vietnamiens aiment la partager entre amis et en famille. Toutes les occasions sont  bonnes pour consommer la bière Vietnamienne. Lors d’un mariage, pendant une rencontre familiale, pour fêter un anniversaire, etc.

Alors, comment se boit la bière au Vietnam? Et bien, chose étrange, on la consomme avec un gros glaçon ou plusieurs glaçons. On peut expliquer cette surprenante habitude par la chaleur élevée du pays qui peut dépasser facilement les 30 degrés. En attendant, la chope de bière ressemble parfois plus à un verre d’eau parfumé à la bière tant les glaçons sont nombreux ! Mais cela est peut-être mieux car au Vietnam on trinque souvent et généralement plusieurs fois !

Mais au fait, comment trinque t-on au Vietnam? En fait cela se passe en 3 temps : on lève tout d’abord sa chope de bière et on dit en premier « Hai« , puis « Ba » et enfin « Yo » tout en trinquant dans une chaleureuse et très festive ambiance.

La bière la plus populaire au Vietnam est la bière en pression car elle est très bon marché. On en trouve partout vendue dans les rues Vietnamiennes. On s’installe à même le trottoir à de petites tables minuscules, sur des petits tabourets minuscules et on se rafraîchit avec une bonne pression proposée sous plusieurs marques Vietnamiennes et étrangères.

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VILLE: SAPA

Sapa

Sapa est une ville de l’extrême nord du Vietnam située à 1500 mètres d’altitude et distante de Hanoï d’environ 350 km.

Sapa s’est fait connaître au XXème par les autorités coloniales françaises qui décidèrent d’y implanter une mission catholique ainsi qu’un poste militaire. Puis, en 1910, la ville de Sapa devînt une station d’altitude qui fut fréquentée par les colons pendant une cinquantaine d’années.

A l’arrivée des Français de Hanoï dans la région, plusieurs villas furent construites ainsi que des postes de fonction. Ce sont les montagnards, notamment  les ethnies locales, qui furent chargés des travaux  de construction de ces villas coloniales. Parallèlement, dans la périphérie de Sapa, des quartiers Chinois furent créés.

On décida également de mettre en place un marché. Dès son installation, il fut aussitôt fréquenté par les locaux qui s’y rendaient généralement le week-end pour échanger les produits forestiers et fauniques de la région contre des ustensiles de cuisine, du fer, du sel, des médicaments, etc. Le marché Vietnamien évolua en s’adaptant aux besoins des hôtels, des saisonniers, des commerçants et des agriculteurs qui ne cessaient de s’agrandirent.

Après le départ des colons en 1950, le marché ne fut plus fréquenté que par les montagnards de la région qui durent s’adapter aux changements politiques et économiques du gouvernement socialiste Vietnamien. Aussi, en 1986, le « Doi Moi« , la rénovation économique du Vietnam, fut appliquée. A partir de ce moment là, il était formellement interdit de couper le bois des forets, de faire commerce des richesses forestières et fauniques et de cultiver l’opium. Ce qui eut comme conséquences d’affaiblir les activités rentables de la population locale. C’est la demande touristique en 1993  qui vint sauver la région car celle-ci offrait un fort potentiel, notamment commercial et économique.

Mais depuis l’indépendance du pays en 1954, ce sont les Kinh (ethnie majoritaire du Vietnam) en nombre minoritaire dans la région Sapa (14%), qui contrôlent le comité populaire du district. Laissant ainsi peu de pouvoir à la population montagnarde et aux minorités qui sont pour la plupart analphabètes et ne parlent pas Vietnamien. Dés lors, le rôle réservé à ces locaux se résument souvent à une attraction colorée pour les touristes. Ceci étant dit, le gouvernement Vietnamien à mis en place plusieurs programmes pour former ces minorités à des métiers, comme celui de la couture, afin de mieux  intégrer ces ethnies dans l’économie du pays.

Aujourd’hui, en tous les cas, cette magnifique région montagneuse est un point incontournable pour les touristes en quête de dépaysement. Les montagnes et la nature du nord-ouest du Vietnam sont également idéales pour les randonneurs.

Vous allez à la rencontre de ce peuple montagnard et les ethnies colorées dont le travail est dédié aux formidables rizières en terrasse, dont les croyances et us et coutumes appartiennent à un autre âge et apportent au voyageur une autre vision du Vietnam.

Vous découvrez également  la cascade argentée qui est une chute d’eau de 200 mètres, des forêts de bambous, un magnifique lac, des sentiers escarpés sauvages qui traversent les villages de la vallée, des ponts suspendus, des sculptures en pierre ou pétroglyphes de pierres ancestrales, des grottes, des marchés ethniques, une cathédrale…… et le point culminant du Vietnam: le mont Fansipan qui culmine à 3143 mètres d’altitude.

Une région du Vietnam à ne surtout pas manquer !

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ARTISANAT: LES BATEAUX-PANIERS

Da Nang

On trouve ces drôles de bateaux ronds tout du long de la côte Vietnamienne, comme à Danang dans le centre du pays. Ces embarcations bateaux-paniers sont utilisées par les marins du Vietnam pour la pêche côtière, notamment pour poser et relever des filets. Mais les bateaux-paniers sont aussi consacrés au transport des matériaux ou marchandises et servent d’autre part, d’annexes aux bateaux de grands tonnages.

Le matériau de base qui compose les bateaux-paniers au Vietnam, est le bambou. On coupe de longues lattes de bambou (6 à 7 mètres de long, 10 cm de diamètre), en général pendant la période sèche pour que le bois ne soit pas atteint par les termites. Il faut entre 10 et 50 bambous pour confectionner un bateau-panier Vietnamien.

Après le découpage, on laisse tranquillement les chaumes sécher pendant trois ou quatre jours avant de les stocker pendant une durée maximale de 3 mois. Plus tard, on travaillera les lattes de bois à l’état vert car si elles sont trop sèches, elles risquent de se briser et seront alors  inexploitables.

Pour ce qui est  de la réalisation de la toile qui composera la coque du bateau, on pose à plat sur le sol les différentes lattes de bambou préalablement découpées et séchées et on les tresse entre elles. Pour construire cette natte à deux personnes, il faut compter une journée de travail.

Ensuite, on confectionne un cerceau qui encerclera et tiendra la natte. Cette ceinture, composée d’éclisse de bambou plus rigides, est assouplie, travaillée jusqu’à devenir un cercle d’environ 2 mètres de diamètres.  Pour réaliser parfaitement le cercle, on enfonce une douzaine de piquets dans le sol qui forment un rond sur lesquels on vient accrocher, à l’aide de fils de bambou, cette ceinture extérieure du bateau-panier. Le cercle de base construit, on y emboîte ensuite trois autres cercles.

L’étape suivante consiste à fixer sous ce cerclage,  6 bambous d’une soixantaine de centimètres de hauteur, tels des pieds qui vont relever le squelette de l’embarcation. Sur cette armature, on dépose alors la natte de bambou tressé et on l’a  badigeonne avec une résine rouge (Shorea) pour la rendre  imperméable.

Ensuite, pour que cette toile prenne la forme de la coque , l’artisan Vietnamien va monter sur la natte qui est posée sur ces 6 pieds et va utiliser tout son poids pour enfoncer cette dernière au centre du cerclage. La natte qui présente plusieurs plis, sera lissée  grâce à des techniques de martelage et attachée  solidement au cerceau à l’aide de fils de bambous . Enfin, on applique une autre couche de résine, cette fois-ci sur la partie interne du cerclage.

Le bateau-panier Vietnamien qui a pris sa forme finale, est dès lors transporté à l’abri dans un atelier. On pose alors l’embarcation sur des tiges de bambou pour bien la caler à l’horizontal et on commence les ligatures au fil de nylon du cerclage et de la toile. Ensuite, à l’aide de fortes presses en acier et d’un ciseau à bois, on ôte les fragments de nattes qui dépassent, ainsi que les bouts de fils de nylon trop longs.

Ces étapes terminées, on s’attaque à présent au calfatage de l’embarcation. Pour ce travail, on utilise de la bouse de vache que l’on applique sur l’embarcation afin d’obstruer tous les trous situés entre les éclisses. La bouse semi-liquide est placée dans un filet roulé en boule, puis elle est étalée à la main sur toute la surface de la coque. Pour une petite embarcation, 20 kg de bouse sont nécessaires. Pour une embarcation plus importante, il faut compter 50 kgs de bouse. Cette étape finie, on laisse l’embarcation sécher complètement pendant plusieurs jours.

Enfin, pour finir le calfatage, on applique sur toute la surface du bateau-panier une nouvelle résine, l’aléo-résine. L’aléo-résine semi-liquide est placée dans un morceau de coque de noix de coco  fixée au bout d’une perche, puis  versée sur les parois à l’intérieur de la coque.  Il est nécessaire d’appliquer trois couches et il faut attendre 3 jours  entre chaque couche pour le séchage. Après avoir appliqué la résine à l’intérieur de l’embarcation, on l’applique ensuite à l’extérieur.

Le bateau terminé, il doit-être entretenu par son propriétaire. En moyenne,  tous les deux ans pour l’intérieur de la coque et tous les 3 mois pour l’extérieur. Le bateau-panier au Vietnam, a une moyenne de vie de 6 années.

Partez au Vietnam pour découvrir le formidable savoir-faire de ces artisans Vietnamiens: http://www.onbea-voyage.com

CULTURE : LE THE

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Le thé est cultivé au Vietnam depuis plus de 3000 ans. 30% des champs de thé appartiennent à l’état. Les 70% restants sont de petites plantations paysannes. Dans le nord et le centre du pays, la culture du thé contribue à offrir une vie plus aisée aux personnes pauvres.

Le thé vert est très populaire au Vietnam et il est particulièrement apprécié pour sa faible teneur en caféine. C’est la boisson traditionnelle du Vietnam et on la consomme à n’importe quelle heure de la journée et n’importe où. Le thé Vietnamien constitue un art de vivre, rassemble les gens, est l’occasion d’une pause et invite à la discussion ou même à la méditation.

Le thé au Vietnam se boit ordinairement dans de petites tasses, sans sucre et sans lait ce qui lui confère ce léger goût amer. On le consomme également glacé, avec des glaçons et du jus de citron.

Depuis toujours, les Vietnamiens ont l’art de parfumer le thé. Les différences espèces de fleurs utilisées, comme le jasmin, le lotus, le chrysanthème… contribuent à apporter aux thés des arômes très rares, raffinés et remarquablement originaux. Pour obtenir un kilo de thé parfumé, il faut une centaine de fleurs et recourir à des méthodes de travail très longues et minutieuses, ce qui explique son prix élevé.

Tous les ans, pendant la fête culturelle du thé Vietnamien, le thé est célébré à Ho Chi Minh Ville, Hanoi et dans la jolie ville de Dalat. Le thé étant considéré comme une véritable richesse culturelle, une association s’est crée en 1988 (VITA : Association du Thé du Vietnam) pour protéger les producteurs Vietnamiens.

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ACTUALITE : LA POMME FRANCAISE DE RETOUR AU VIETNAM !

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Depuis 2012, la pomme française ne pouvait plus passer la frontière Vietnamienne pour des raisons administratives liées à de nouvelles législations phytosanitaires promulguées par l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce).

Mais bonne nouvelle, à partir du 15 Août 2015, les pommes françaises pourront de nouveau s’exporter au Vietnam. En effet, le ministère Vietnamien de l’Agriculture et du Développement Rural situé à Hanoï, a décidé de lever l’embargo.

Avant l’embargo, sur 700 000 tonnes de pommes exportées dans le monde, seulement 600 tonnes était expédiées au Vietnam chaque année. Cependant, le chiffre pourrait considérablement évoluer car les Vietnamiens sont très friands des pommes françaises et parce que la France à une excellente réputation sur le plan sanitaire, notamment concernant la traçabilité.

Les producteurs français ont donc la pêche et les Vietnamiens sont aux pommes !

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Site naturel: la baie d’Halong terrestre

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On trouve la Baie d’Halong terrestre « Tam Coc » (3 grottes) à une centaine de kilomètres au sud d’ouest d’Hanoi, à Hoa Lu dans la province de Ninh Binh.

Contrairement à la Baie d’Halong, les pains de sucres (roches karstiques ou montagnes calcaires) de la Baie d’Halong terrestre se situent sur terre, ils ne sont pas immergés dans l’eau. Ils bordent ou surplombent des rivières, des étangs et des cours d’eau. Quant aux joncs, nénuphars, roseaux et rizières , ils complètent ce décor majestueux et magnifique.

Ce site naturel sauvage du Vietnam, situé en plein coeur du parc national de Cuc Phuong (une des dernières forêt vierge du Vietnam) compte à lui seul plusieurs  dizaines d’espèces endémiques.

Pour découvrir la Baie d’Halong terrestre, le mieux est d’embarquer sur un sampan (barque à fond plat) sur la rivière Ngo Dong. Vous naviguez entre ces milliers de pitons calcaires qui immergent des rizières, encerclent des villages et se mêlent à cette végétation luxuriante  remarquable.

Ce sont les femmes Vietnamiennes des villages aux alentours qui vous guideront à travers ce site féerique.  Placées  à l’arrière des sampans, ce sont elles qui rameront courageusement pendant toute la durée de votre balade . Vous serez fascinés par la force de leurs petits bras capables de faire glisser, avec beaucoup d’adresse et de douceur, ces embarcations sur les eaux limpides et calmes couleur vert jade.

Vous traverserez des grottes creusées dans la montagne et emprunterez des passages souterrains. L’un de ces passages, d’une longueur de 127 mètres avec sa voûte très basse recouverte de stalactites, vous subjuguera. Vous découvrirez également  la vie  paisible des pêcheurs et villageois de la région. Vous serez charmez par ces belles personnes, par leur accueil si spontané, chaleureux et merveilleux.

La Baie d’Halong terrestre au Vietnam servit  de décor aux films « Indochine » et « L’amant« .

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Activité sportive: le golf

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Au minimum, le Vietnam compte 25 terrains de golf regroupés dans plusieurs clubs. On peut citer pour exemples : 5 parcours de 36 trous, 12 parcours de 18 trous, 3 parcours de 9 trous, 4 parcours de championnat, et bien d’autres terrains encore.

Lorsque l’on se situe dans le nord, on peut bénéficier des services d’un club de golf très prestigieux, de classe mondiale offrant 2 parcours de 18 trous. Niché dans la montagne, il offre aux golfeurs, des paysages poétiques, des reliefs magiques et des lacs majestueux. Le club est fréquenté par des golfeurs venant de 26 pays, des ambassadeurs, des investisseurs, des diplomates, des chefs d’entreprise, etc. Il compte 1500 adhérents au total.

Le parcours le plus difficile du Vietnam, est sans conteste celui qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres de Hanoï dans le nord du pays. D’une superficie de 325 hectares, il offre 36 trous.

Pour les voyageurs et sportifs adeptes du grand air, le Vietnam offre un parcours de golf situé sur les hauts plateaux à 1500 mètres d’altitude, dans une région composée de chutes d’eaux, de lacs, de vallées fleuries et de grandes prairies luxuriantes. On y trouve également des chalets de style savoyards mais aussi des maisons basques. Il y a même une cathédrale française ! Le terrain de golf de cette région est le plus ancien du Vietnam. Il a été construit en 1920 pour Bao Dai le dernier empereur du pays. Ce golf est considéré comme ayant la 2ème plus belle architecture de tous les terrains de golf du Vietnam. Il offre 18 trous aux normes internationales et le sol est recouvert de l’herbe Bent, considérée la meilleure des herbes pour le golf aux Etats-Unis.

A contrario, si vous préférez la mer, choisissez ce golf Vietnamien situé dans le centre du pays, classé 3ème meilleur terrain de golf de l’Asie. Aménagé en forme de voûte pour épouser le cadre naturel du littoral, le terrain est parsemé d’arbres verts originaux et de dunes de sable de différentes formes qui donnent à ce parcours un exotisme incroyable.

Si vous allez dans le sud, vous découvrirez le parcours de golf du Vietnam le plus original, avec sa manière atypique de vous proposer de débuter le parcours avec 4 tees. Le terrain est recouvert d’une graminée de bord de mer, le Paspalum qui permet d’avoir des greens et fairways verts toute l’année. L’autre originalité du site, c’est qu’il est équipé d’un système de luminaires qui vous permet de jouer toute la nuit. La totalité de tous ces équipements modernes auront nécessité un investissement de plus de 5 millions de dollars.

Mais le meilleur terrain de golf du Vietnam est incontestablement celui situé à une trentaine de kilomètres de Ho Chi Minh Ville. Il s’étend sur plus de 350 hectares, offre 18 trous et son emplacement privilégié sur les hautes collines garantit un climat frais toute l’année. L’eau représente 2/3 du terrain. Le terrain est réputé pour ses pelouses verdoyantes, ses chemins à travers les palmiers, ses lacs artificiels, ses cascades, ses rivières et ses montagnes. Ce golf est considéré proposant le parcours le plus moderne et le plus beau au Vietnam.

Toujours dans la région, au nord de Ho Chi Minh Ville cette fois-ci, on accède à un autre golf de 27 trous de renommée mondiale. D’une superficie de 104 hectares, il possède 14 lacs, de magnifiques allées bordées d’arbres splendides. Particularité : 9 trous se trouvent dans un décor de désert, avec des pierres, des cactus et des arbres secs. L’ensemble du terrain ressemble à une montagne ondulante.

Enfin, pour ceux qui aiment la vie sur les îles, un nouveau terrain de golf a été inauguré en mai 2011. La particularité de ce golf, c’est qu’à chaque emplacement de trou vous pouvez voir la mer. Conçu par un architecte américain, ce golf est un chef d’œuvre d’ingéniosité et de beauté. Le troisième trou, quant à lui, offre une longueur de 172 mètres avec une plage magnifique en guise de décor naturel.

Il y en a donc pour tous les goûts !

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LIVRE : ENFER ROUGE MON AMOUR

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« Enfer rouge mon amour » est l’histoire vraie et poignante de Lucien Trong, un Vietnamien envoyé dans les camps de rééducation après le départ des troupes américaines dans le sud du Vietnam en 1975 ; quand Saigon devint Ho Chi Minh Ville.

A travers son récit, nous comprenons mieux cette période tragique que le Vietnam a traversé, et comprenons mieux aussi que le peuple Vietnamien puisse avoir envie de pardonner, en revanche, qu’il ne puisse pas oublier.

Lucien Trong a publié son livre en 1980 et a décidé de le mettre en accès libre pour le grand public sur son site internet afin que ces drames puissent un jour être reconnus. Cliquez sur ce lien pour télécharger gratuitement le livre « Enfer rouge mon amour »:  http://enferrougemonamour.free.fr/Enfer%20rouge%20mon%20amour.pdf

Lucien Trong témoigne des camps de travaux forcés où il aura été emprisonné pendant 3 ans et demi. Il raconte aussi les boats people, le courage de ce peuple Vietnamien et l’amour qu’il portait à son ami rencontré dans l’horreur des camps et qu’il devra laisser au Vietnam lorsqu’il décidera de se réfugier en France où il réside encore actuellement.

Un récit bouleversant à lire et à partager absolument !

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ETHNIE : les Hmong

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Le peuple Hmong (Mong ou H’Mong) est originaire des régions montagneuses du sud de la Chine. On le trouve implanté dans plusieurs pays de l’Asie du Sud Est. A l’échelle mondiale, le nombre de Hmong s’élève entre 4 et 5 millions d’individus. Les Hmong sont appelés également les Miao (riz cru). Cette population défend son indépendance, son identité culturelle, ses traditions et sa solidarité familiale très forte.  Au Vietnam, cette minorité reste très farouche au gouvernement Vietnamien qui aimerait qu’elle se plie davantage au système. Les Hmong émigrèrent dans le nord du Vietnam, entre la fin du XVIIème et le début du XIXème siècle. On compte 560 000 Hmong au Vietnam.

L’agriculture traditionnelle des Hmong au Vietnam,  est l’agriculture itinérante sur brûlis. D’autre part, depuis longtemps, les Hmong ont su très bien maîtriser l’art de canaliser l’eau à partir du sommet des montagnes pour irriguer leurs terres. Notamment pour discipliner les différents reliefs, transformer des collines défrichées en de gigantesques rizières en terrasse. Leurs forces de travail, leur exceptionnelle ingéniosité et leur grand courage auront fait naître de spectaculaires systèmes agricoles, apportant aux paysages Vietnamiens, une beauté aussi architecturale que artisanale.

Les Hmong cultivent également différents arbres fruitiers. Mais, ils sont surtout réputés pour la culture du pavot servant à produire l’opium. A l’origine, le commerce de l’opium était la 1ère activité des Hmong. Pour les Hmong, cette consommation a toujours été  un acte traditionnel et social nécessaire. Certains sages continues d’ailleurs d’en consommer pour continuer de faire vivre certaines traditions de la terre. Dans le passé, les Chinois, puis les Français pendant la guerre d’Indochine, et enfin les Américains, profitèrent allègrement de la production d’opium des Hmong.

Le peuple Hmong se caractérise par plusieurs groupes locaux que l’on reconnaît par les différents costumes traditionnels. Il y a les Hmong rouge, blancvert et fleuris. Les Hmong fabriquent eux-mêmes leurs tenues. Faits en chanvre, les vêtements sont tissées, brodés, décorés et teintés artisanalement. Les femmes sont très coquettes et arborent également des bijoux faits à la main fondus à partir de pièce de monnaie.

Leur habitation est sommaire, construite avec des matériaux naturels et végétales comme le bambou. A l’intérieur de la maison, le sol  est en terre battue et il n’y a classiquement ni fenêtre, ni cheminée, ni cloison. Comme pour les Kinh (l’ethnie majoritaire du Vietnam qui représente 85% de la population), les Hmong ont leur autel des ancêtres qu’ils placent eux, au centre du logement. L’intérieur de la construction offre peu de lumière et peu de confort. La cuisine se résume la plupart du temps à un feu sur le sol et quelques ustensiles. En revanche, la plupart des habitations sont équipées d’une télévision, ce qui contraste avec ces logements si rudimentaires.

Le mariage par rapt est courant. Le jeune prétendant enlève la jeune fille et deux jours plus tard, il avertit ses futures beaux-parents auprès desquels il réclame la cérémonie de noces. Après le mariage, si la jeune épouse veut retourner vivre au domicile de ses parents, elle doit,  accompagnée de son époux, demander l’autorisation à ses beaux parents.

Les Hmong appliquent un modèle patrilinéaire et la polygamie est fréquente. Dans le cas où le mari meurt, l’épouse a l’obligation de se remarier avec le frère cadet de son mari. Si ce dernier n’a que des soeurs ou s’il est fils unique, sa femme doit  épouser un de ses cousins. En cas de divorce, la femme se réfugiera chez un notable le temps de se remarier. Mais pour pouvoir se remarier, elle devra auparavant, verser une dote à ses anciens beaux parents à titre de dédommagement.

Quant à la naissance, au Vietnam, les Hmong pratiquent encore l’accouchement en position accroupie. Si la femme accouche d’une fille, le placenta est enseveli sous le lit. Par contre, si la femme accouche d’un garçon, le placenta est  enterré au pied de la colonne principale de la maison familiale.

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Visite : le marché flottant de Cai Be

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Le marché flottant de Cai Be est un des marchés de gros les plus célèbres  du Vietnam. Son activité a débuté au 19ème siècle sous la dynastie des Nguyen.

Le marché Cai Be est situé près de la ville de Can tho dans le sud du Vietnam sur l’un des bras du delta du Mekong. Le marché est le rendez-vous des commerçants qui viennent se fournir auprès des producteurs de légumes et de fruits de la région.

Dés la première heure, vers les 3 heures du matin,  des centaines de bateaux remplis de marchandises, affluent sur la rivière. Commence alors d’intenses négociations dans une ambiance très animée et colorée.

Chaque producteur accroche sur son bateau au bout d’une perche en bambou, les produits qu’il propose. Par exemple, si c’est un vendeur d’ananas, on apercevra de loin, accroché tout en haut de cette perche, un ananas. En se rapprochant de plus près, on découvrira un bateau rempli à ras bord d’ananas avec d’énormes piles entassées sur le pont. Autour de la coque, un va et vient de petites embarcations d’acheteurs qui observent le produit, le goûte et négocient les prix.

Sur les rives du fleuve, on découvre également de nombreuses activités comme le transport et le traitement du bois de palétuviers utilisé pour la construction des maisons sur pilotis qui bordent les fleuves et rivières du Vietnam.

Il faut s’arrêter  un instant sur les berges pour aller à  la rencontre des petites entreprises artisanales souvent familiales, comme celles qui s’occupent de fabriquer la galette de riz.

Sur le Mekong,  ne soyez pas non plus surpris de croiser ces grosses embarcations qui transportent du sable dragué dans le fleuve dans le but d’être revendu. Alourdies par cet énorme tas de sable, vous serez étonnés par ces embarcations qui s’enfoncent dans l’eau.

Enfin, vous assisterez à  des scènes de la vie quotidienne des Vietnamiens qui habitent le long du du Mekong. Par exemple, vous verrez les Vietnamiens faire leur toilette dans le fleuve lui-même ou y laver leur linge ou leur vaisselle.

Une aventure à vivre que vous ne regretterez absolument pas.

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EVENEMENT: Exposition Vietnam précieux héritage

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Venez découvrir la nouvelle exposition du photographe Réhahn, français expatrié au Vietnam depuis quelques années. Du 29 Mai au 31 Décembre 2015 en France. Adresse : Galerie ici et ailleurs, 69 rue Royale à Versailles.

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SITE NATUREL : LA BAIE D’HALONG

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La Baie d’Halong, inscrite au patrimoine de l’humanité  depuis 1994, se situe dans le golfe du Tonkin à 165 km de Hanoï. La baie s’étend sur une superficie de 1553 km2. Elle compte près de 2000 îles et îlots rocheux en calcaire ou en schiste, vierges pour la plupart, dont certains offrent des criques, des cavernes et des grottes avec parfois des lacs intérieurs.

1600 vietnamiens vivent sur 200 îlots. Pour la plupart, ce sont des pêcheurs qui habitent dans de petites maisons flottantes. On les aperçoit circuler dans la baie sur des barques construites en bambou tressé et parfois, s’aventurer dans les grottes fermées par les hautes marées.

La plus connue des grottes de la Baie d’Halong au Vietnam, est « la grotte de la surprise » (Hag Sung Sot). Située sur l’île de Bon Hon, elle culmine à 25 mètres d’altitude et est composée de magnifiques stalagmites et de stalactites. On accède à la grotte grâce à un escalier caché sous une végétation luxuriante. Arrivée à l’entrée de la grotte, on circule sur un couloir qui traverses les 3 grandes salles éclairées par des lumières artificielles qui rendent le site féerique. Son plafond alvéolé haut de 30 mètres, couvre les galeries, les salles et les lacs naturels qui composent la grotte de la surprise. Un chef d’oeuvre naturel de formations remarquables.

En plus d’offrir un panorama spectaculaire, la Baie d’Halong au Vietnam, avec ses pains de sucres (formations karstiques)  qui immergent de l’eau émeraude, offrent une atmosphère mystérieuse et extraordinaire. Les allées et retours de la mer dans la baie ont sculptés les roches calcaires et offrent un paysage naturel, pittoresque et époustouflant.

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Société: la vache qui rit

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L’entreprise Bel, propriétaire de la marque « La vache qui rit« , a trouvé un moyen efficace pour augmenter la vente de son produit au Vietnam : inviter les petits vendeurs de rue  à distribuer ses portions de fromage fondu. Pour les convaincre, Bel propose à ceux qui parviennent à vendre 25 boites de fromage en 1 mois, de leur offrir  une assurance santé pour 1 dollars mensuel (actions en partenariat avec une OMG et Groupama). L’entreprise s’engage également à leur apprendre à gérer leur trésorerie mais encore à calculer leurs marges  grâce à une formation de 20 heures. Enfin, il les aide pour l’ouverture d’un compte bancaire.

Les vendeurs et vendeuses au Vietnam qui ont bénéficié de cette formation, ont vu leurs salaires augmenter de 50 %. Cette réussite s’explique également, par le fait que certaines régions vietnamiennes manquent véritablement de produits laitiers et parce que la portion de fromage que leur propose de vendre Bel, ne craint ni la chaleur, ni la poussière. En conséquence, 1100 vendeuses de fruits et légumes, souvent des épouses de cultivateurs, ont été conquises et distribuent dans leurs campagnes aujourd’hui, la fameuse « Vache qui rit » française.

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Agriculture : vignes

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On trouve au Vietnam des vignobles mais ils sont très récents. Ils occupent une faible partie des terres vietnamiennes, à peu près 300 ha. En comparaison, les pays européens, grands producteurs de vin, possèdent chacun 300 à 400 fois plus de terres viticoles.

Au 19ème siècle, les colons français avaient développé des terres viticoles sur les territoires montagneux de Ba vi près de Hanoï, mais pour une consommation essentiellement locale.

Après le départ des français, il ne restait plus au Vietnam, que de petits ceps grimpants sur les murs des habitations vietnamiennes dont la fonction était davantage de décorer et de servir d’ombrage. Il faudra attendre les années 80 pour voir apparaître les premières plantations de vignes à but commercial dans plusieurs régions du pays.

Le cépage Cardinal est cultivé initialement pour produire du raisin de table et du jus de fruit. En raison des conditions climatiques difficiles (mousson, chaleur et humidité), les terres viticoles furent rapidement concentrées sur les régions de Da Lat  (9 % des terres viticoles) et Ninh Thuan (90% des terres viticoles). On trouve sur quelques autres régions, de toutes petites parcelles viticoles mais ces dernières sont plutôt utilisées à titre expérimental.

Le raisin reste en majorité produit pour le raisin de table. Cependant le développement économique et social du Vietnam, pousse de plus en plus les vietnamiens à produire du raisin de cuve (à partir du cépage Syrag). La région de Ninh Thuan est la plus représentative de cette tendance.

Les vignes poussent sur des treillages dressés en pergolas pour abriter le raisin des excès du soleil, le protéger de l’humidité des terres et pour rendre la récolte plus aisée.

La majorité des terres viticoles au Vietnam, sont de toutes petites propriétés paysannes dont les surfaces s’étalent sur 0,1 à 0,4 ha. Les vignobles sont la plupart du temps plantés à côté d’autres cultures.

Le raisin est vendu au poids aux vinificateurs, la quantité étant préférée à la qualité. Grâce à la chaleur du Vietnam, en général, il y a 2 à 3 récoltes par an. Le cycle végétatif pour les vignes est de 85 à 95 jours. A la suite de chaque vendange, on laisse reposer les vignes 25 à 30 jours avant de tailler les ceps, puis un nouveau cycle commence. Mais à cause de l’intensité des productions, les vignes on une durée de vie limitée, au maximum une dizaine d’années. Quand aux sols, ils sont vite dégradés par l’utilisation excessive d’engrais. Cela s’explique également par le manque de formation des producteurs.

Néanmoins, ces « vignobles de mousson », essentiellement destinés à une consommation locale, poursuivent leurs expansions et progressent doucement mais sûrement en qualité. Concernant le vin de raisin au Vietnam, c’est la production et la consommation du vin rouge qui domine sur les marchés vietnamiens.

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Anecdote: comment la police résout les infractions routières?

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Dans la ville de Thanh Hoa, ville se situant en dessous de Hanoï, les policiers vietnamiens excédés par les chauffards dangereux qui commettent des délits de fuite, ont trouvé une astuce assez insolite pour résoudre ce problème : l’utilisation du filet de pêche !

Lorsque le conducteur d’un scooter, d’une moto ou d’un vélo ne s’arrête pas alors qu’il est interpellé par la police, les policiers courent vers lui et lancent énergiquement sur la roue arrière de sa machine un filet de pêche. Le filet s’emmêle alors dans la roue et stoppe brutalement le chauffeur qui tentait de s’enfuir.

Les policiers vietnamiens souhaitent de cette manière sensibiliser les chauffards à la prévention routière. Particulièrement les livreurs ainsi que les courtiers qui roulent la nuit à toute vitesse sans respecter les règles de sécurité et de circulation.

Ce procédé concerne essentiellement les individus dangereux qui zigzaguent dans les rues du Vietnam, roulent de manière excessive et sont un danger pour les autres chauffeurs et piétons.

Depuis l’utilisation du filet à pêche, la police a recensé 21 arrestations. Elle a déclaré que l’usage du filet n’avait occasionné aucun blessé ni victime. Cependant, si cette méthode insolite est bien perçue par la majorité des vietnamiens grâce à son efficacité, d’autres jugent cette pratique dangereuse et violente.

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Culturel: les marionnettes sur l’eau

MARIONNETTE DANS L'EAU HANOI

Le théâtre des marionnettes sur l’eau, fondé en 1969, est un des rares théâtres traditionnels toujours en activité au Vietnam. Sa popularité est telle que depuis les années 90, le théâtre se produit dans le monde entier, il participe notamment à de nombreux festivals.

L’art de manipuler les marionnettes sur l’eau est une particularité Vietnamienne qu’il ne faut pas manquer si vous décidez de voyager au Vietnam.

Devant les décors du théâtre se situe un plan d’eau qui fait office de scène. Derrière ces décors, se cachent les marionnettistes. Le corps immergé jusqu’à la taille, et à l’aide d’une grande perche (pouvant atteindre jusqu’à 3 mètres de long), les comédiens manipulent à distance les marionnettes (personnages, animaux).

Tout l’art de cette pratique vietnamienne réside dans le fait de faire oublier la présence des manipulateurs pour donner vie aux marionnettes. Pour y parvenir, les marionnettistes animent ces petits corps sculptés dans le bois faits entièrement à la main,  en les faisant glisser sur l’eau, plonger, sauter au rythme de l’histoire qui est racontée.

Les dialogues sont transcrits essentiellement en vietnamien. Mais les scènes retraçant la vie quotidienne des vietnamiens à travers des contes, accompagnées par un orchestre, se font comprendre par tous.

Le spectacle esttrès apprécié par les vietnamiens et beaucoup, lors de leur passage à Hanoï, viennent le voir en famille ou avec des amis pour passer un bon moment.

C’est un art naïf, comique qui puise dans les légendes du Vietnam et il n’est pas surprenant de voir les spectateurs vietnamiens rirent à gorge déployée lors de certaines scènes. Le spectacle se trouve donc autant sur la scène que dans le public. On y retrouve cette ambiance pleine de chaleur et de tendresse, qui représente si bien la mentalité du peuple vietnamien.

Le spectacle dure plus ou moins une heure, il y a jusqu’à six représentations par jour et pour certaines séances, une traduction en anglais est affichée sur un écran.

Concernant les marionnettes elles-mêmes, leurs mesures varies selon le personnage. Par exemples, une poupée représentant un paysan pourra faire 40 centimètres, alors que celle d’un grand poisson pourra atteindre 1m15 de long.  Chaque marionnette sur l’eau est constituée de deux parties. La première est le corps que l’on voit au dessus de l’eau. L’autre partie est le support, qui est aussi un flotteur et lui est immergé dans l’eau. Les marionnettes sculptées dans un bois léger, sont recouvertes d’une couche de peinture végétale qui fait office de vernis.

Certaines marionnettes sur l’eau sont munies d’un gouvernail ou de fils afin de faire bouger les bras, la tête, les mains de la poupée dans des gestes lents et empreints de douceur. D’autres, sont justes accrochées au bout de la tige en bambou, le manipulateur faisant ainsi plonger, ressortir de l’eau la marionnette dans des gestes plus vifs et plus rapides.

En plus de ces techniques, d’autres pratiques bien plus élaborées et complexes sont utilisées pendant le spectacle. Mais les méthodes de fabrication et de manipulation doivent resté secrets et ne se transmettent que de familles en familles, des anciens aux jeunes, préservant ainsi la tradition vietnamienne.

Les marionnettes sur l’eau au Vietnam ne pourraient exister sans l’eau. Lorsqu’elle est calme, elle reflète les personnages, les décors et donne un caractère fantastique au spectacle. Elle permet également de rendre plus réelle les scènes de pêche, de fêtes et autres scènes de vie lorsqu’on l’agite. L’eau amplifie aussi le son des instruments de musique qui accompagnent le spectacle, comme le tambour et les cymbales. Enfin, l’eau est volontairement boueuse pour permettre de cacher les perches. Mais accompagnée de jeux de lumières, l’eau prend toutes sortes de teintes et devient magique.

Exceptés les artistes composants la troupe nationale des marionnettes, la pratique de cet art n’est pas professionnelle. Au Vietnam, ce sont les gens de la terre qui après leur travail aux champs assurent gratuitement le spectacle pour les habitants du village.

Les jeunes vietnamiens observent les anciens pratiquer cet art et les aident à sculpter les poupées, à les peindre, les assistent dans l’installation des machines et apprennent ensuite à manipuler eux-mêmes les poupées.

A force d’observation, à force d’imitations aux gestes techniques pour manipuler les marionnettes, la transmission entre élève et maître se fait. Il faut beaucoup de temps et de patience pour être initié à l’art très complexe et difficile de la manipulation des marionnettes ce qui rend cet art si singulier et si cher dans le coeur des vietnamiens.

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Agriculture: le riz

rizière en terrasse

Le riz blanc est la base de l’alimentation au Vietnam. Il est consommé quotidiennement  et complète les plats les plus prestigieux préparés lors des évènements importants (fête du Têt, mariage, etc.). Il est également consommé sous forme de nouilles, compose les gâteaux et les galettes, et peut devenir l’élément de base dans la composition de l’alcool.

Les Vietnamiens lui rendent régulièrement hommage à travers des chansons, des contes, des pièces de théâtre et des expressions de la vie quotidienne tant le riz tient une place importante dans ce pays.

Le riz est cultivé dans 3 régions du Vietnam : le nord (dans le delta du Fleuve Rouge),  le centre et enfin le sud (dans le delta du Mékong considéré comme le grenier du Vietnam).

La récolte du riz s’adapte aux variations de températures qu’offre ce pays d’Asie du Sud Est. Ainsi dans le nord, à cause de températures plus fraîches, le riz ne sera récolté que 2 fois dans l’année: entre le printemps et l’été (de février à juillet) et entre l’automne et l’hiver ( d’août à janvier). En revanche, dans les régions montagneuses, il n’y aura qu’une seule récolte (de juin à octobre).

Pour ce qui est du centre du Vietnam, 3 récoltes sont organisées : une première entre l’été et l’automne (de mai à septembre). Une deuxième entre l’automne et l’hiver (de septembre à janvier). Enfin, la dernière saison qui est celle du printemps (située elle sur la période de janvier à mai).

En ce qui concerne la région du sud du Vietnam, elle offre une chaleur constante toute l’année, ce qui permet de fournir trois belles récoltes: entre l’automne et l’hiver (de septembre à janvier). Entre le printemps et l’été (de janvier à mai). Et enfin, entre l’été et l’automne (de mai à septembre). C’est d’ailleurs dans cette région du sud du Vietnam dans le delta du Mékong que l’on exporte le plus de riz.

Dans les moyennes et hautes montagnes du Vietnam, la culture du riz est difficile. C’est dans ces parties du pays que l’on trouve les rizières en terrasse qui épousent les flancs escarpés des montagnes.  Grâce à un système de marches à flanc de montagne, les vietnamiens obtiennent des terres planes, cultivables et irrigables. Les terrasses qui se trouvent à plus de 1500 mètres d’altitudes sont toutes construites par la main de l’homme.

Le Vietnam est classé deuxième exportateur mondial de riz (et 4ème producteur mondial). Mais le gouvernement vietnamien souhaiterais prendre la première place et en conséquence, il est de plus en plus exigeant envers les récoltants, les poussant sans cesse à plus de rendements.

A contrario, les scientifiques se battent pour protéger les conditions de travail des agriculteurs au Vietnam, pour préserver l’environnement et pour freiner l’utilisation abusive des pesticides et des engrais qui sont connu pour booster la qualité du riz.

Les scientifiques plaident aussi pour une agriculture diversifiée (culture de la noix de coco, ferme d’élevage de crevettes….) défendant la qualité plutôt que la quantité. Ce qui permettrait de vendre également le riz plus cher. D’autre part, les scientifiques vietnamiens travaillent à créer de nouvelles sortes de riz qui nécessiteraient moins d’engrais et s’adapteraient mieux aux conditions météorologiques extrêmes du Vietnam.

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Particularité: la palanche

FEMME PORTANT PANIER EPAULES

La palanche est un système de portage. Elle est constituée d’une tige de bambou d’une longueur d’1 mètre 50 et de paniers ou de plateaux que l’on fixe à chaque extrémité.

Dans la pratique, on pose le milieu de la tige de bambou dans le creux de l’épaule en cherchant à équilibrer les charges des deux côtés de la tige, pareil à  un système de balancier.

La longueur de la tige ainsi que sa souplesse, permettent de supporter des charges très lourdes, voir excessivement lourdes. Ce qui est étonnant quand on sait que ce sont plutôt les femmes qui utilisent la palanche. Elles s’en servent au quotidien pour transporter toutes sortes de produits, denrées, fleurs, objets…. dans les villes comme dans les campagnes.

L’image de la femme coiffée de son chapeau conique et portant la palanche est largement véhiculée et distribuée en occident, car elle représente une des scènes les plus typiques de la vie quotidienne au Vietnam. 

Les vietnamiens disent que la palanche ressemble à la forme en « S » du pays et que les deux paniers ou plateaux, représentent eux, les deux deltas du Vietnam (fleuve rouge et Mekong, les deux greniers à riz du Vietnam) qui ont une forme de patte d’oie.

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Verger: Mangoustan

Mangoustans. L'arbre ne donne pas beaucoup de fruits , très long pour en obtenir aussi. Donc, de moins en moins d'agriculteurs en font pousser et vendu cher

Ce sont les Chrétiens qui ont introduit le mangoustanier dans le sud du Vietnam.

Le mangoustan ou mangouste (en vietnamien : mang cut), est un fruit tropical que l’on trouve principalement dans les pays du Sud Est. Le fruit ne supportant pas les températures qui descendent en dessous de moins 4°, il ne peut donc pas être cultivé dans le nord du Vietnam où les températures pendant l’hiver peuvent êtres fraîches.

Le mangoustan pousse sur un arbre mesurant 20 à 25 mètres. Le fruit est rond, violet foncé et fait entre 4 et 7 cm de diamètre. Son écorce est dure et lisse et son intérieur se compose d’une chaire blanche tendre répartie entre 4 et 8 quartiers. Son goût est parfumé, sucré, juteux et un peu acide.

Il faut 10 ans à l’arbre pour qu’il puisse donner des fruits. Le mangoustan est récolté 2 à 3 fois par an et cela pour une durée de 50 ans. Pendant sa vie, il donnera environ 500 fruits. A cause de sa petite production, de moins en moins d’agriculteurs vietnamiens veulent le cultiver et le fruit vendu est plutôt cher.

Le mangoustan contient plusieurs vertus médicinales. Sa peau, ses feuilles et la chaire de son arbre sont utilisées pour soulager les maux de ventre, stopper les diarrhées, calmer les inflammations, faire disparaître les allergies et guérir la dépression. Il est également utilisé par les herboristes pour prévenir les problèmes cardiovasculaires et le cancer. Enfin, il est très riche en antioxydants, ce qui intéresse beaucoup les occidentaux qui étudient de très près les vertus de ses 40 xanthones.

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Particularité: les câbles électriques

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Une chose qui frappe l’étranger qui se rend pour la première fois dans une grande ville au Vietnam, est le bazar de câbles électriques qui longe les rues. Telle une toile d’araignée, les longs fils tombent lourdement de poteaux en poteaux, grimpent sur les façades des maisons, traversent les petits commerces et viennent parfois s’échouer en plein milieu d’une rue.

Lignes électriques, téléphoniques, câbles internet…. de gros spaghettis noirs entremêlés qui zèbrent les murs et  le ciel et dont les vietnamiens se sont depuis longtemps accommodés.

Parfois, un particulier ou un agent grimpe sur une échelle en bambou pour réparer une quelconque panne ou démêler les câbles. Un autre n’hésite pas à grimper pour s’accaparer une ligne afin d’alimenter en énergie son petit commerce de soupe, de clés… installé sur le trottoir d’un quartier animé. Il va sans dire que ceci est illégal.

Pour remédier à ce problème, la compagnie générale d’électricité de ville de Ho Chi Minh a lancé un projet d’enfouissement sous terre de toutes les lignes électriques et téléphoniques. Ces travaux devraient être achevés en 2020.

Pour ce qui est du centre ville de Hanoï,  les rues sont trop étroites pour que l’on puisse enterrer les câbles électriques et les sols sont déjà pleins.

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Culturel: le culte des ancêtres

OFFRANDE DANS PAGODE

Le culte des ancêtres n’est pas une religion, mais une pratique sociale, familiale, une tradition culturelle. Chacun est libre de le pratiquer, qu’il soit rattaché à une confession religieuse ou pas.

L’occidental qui va au Vietnam, pense que le culte des ancêtres est lié à la religion car il est pratiqué partout : dans les temples, les pagodes, les rues, les maisons, etc. D’autant plus que le Vietnam est le pays d’Asie du Sud Est où la pratique du culte des ancêtres est la plus répandue.

Pour comprendre le culte des ancêtres, il faut imaginer un monde invisible qui serait peuplé d’esprits bienveillants (dont les ancêtres), et d’esprits malveillants qu’il faut éloigner du foyer familiale et dont on doit se protéger. Ces esprits bienveillants sont vénérés par les vietnamiens pour qu’ils puissent les protéger du mal et leur assurer la réussite et la prospérité.

Cette croyance fait suite à la piété filiale, pensée traditionnelle intégrée dans la famille vietnamienne qui consiste à respecter ses aînés.  Le culte des ancêtres prend sa source dans le respect, la reconnaissance, l’affection et l’attachement que portent les enfants à leurs défunts parents.

Il parait donc logique de dire que si en occident, c’est la date de naissance qui est la plus importante, au Vietnam, c’est la date du jour de la mort qui compte. Car c’est précisément ce jour là que l’homme entre dans l’éternité. Ce qui veut dire que pour les vietnamiens, la différence entre le monde des vivants et celui des morts n’existe pas.

La transmission entre les vivants et les ancêtres défunts se matérialise à travers l’autel des ancêtres. Cela peut être une table, un meuble bas, une tablette qui sert de support et sur lequel est déposé différentes offrandes et bâtons d’encens. Les offrandes transmises au défunt lui assureront une certaine continuité, une satisfaction, un contentement et protégeront ceux qui les font.

Ainsi, il n’est pas rare de voir sur ces autels, des fruits, si le défunt aimait les fruits, des fleurs, mais aussi des cannettes de coca cola, des gâteaux, du riz, de l’alcool, des cigarettes et différents présents en papier ou en cartons comme de faux billets de banque, des figurines, des lingots d’or, etc. Ces présents en cartons sont appelés « Vang ma« , en français: objets votifs. On pose également sur l’autel, les photos des défunts. Quant aux encens, on a pour habitude de les faire se consumer sur l’autel car les vietnamiens pensent qu’ils apportent de la paix et de la chaleur aux descendants.

Comme il n’y a pas de différence entre le monde des vivants (Yang) et le monde des morts (Yin), les offrandes sont matérielles et elles sont puisées directement dans la vie quotidienne.

La majorité des familles possède un autel des ancêtres au sein de sa maison. Il est disposé dans la pièce principale ou dans la plus belle pièce, dans l’endroit le plus solennel et le plus respectable du foyer. Il est toujours propre et bien entretenu.

Chaque occasion est bonne (un mariage, une naissance, un examen d’étude réussit, un voyage…) pour honorer les ancêtres en leur envoyant tout le confort terrestre. Différents rituels sont habituellement pratiqués pour transmettre les présents dans le monde de l’au-delà. Par exemple, on fait brûler des baguettes d’encens et quand ses dernières sont consumées, on brûle des objets votifs pour obtenir des braises. On verse alors dessus une petite tasse d’alcool de riz qui provoque des flammes et de la fumée.  L’ensemble de ce rituel ayant pour but de représenter la fusion des éléments naturels, comme le feu et l’eau = le Yin et le Yang,  qui sont de forts symboles philosophiques.

Pour les vietnamiens, il est très important d’avoir des enfants. En effet, s’il n’y a pas de descendants, le défunt parent ne peut pas être honoré, il ne peut y avoir d’autel des ancêtres pour le faire revenir parmi les vivants. L’âme du défunt est alors condamné à errer éternellement. Pour remédier à ce problème, les vietnamiens adoptent un enfant ou transmettent leurs héritages à des pagodes bouddhistes qui se chargent d’assurer son culte posthume.

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Verger: le fruit du dragon

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Le fruit du dragon ou Pitaya trouve son origine au Mexique. C’est au début du 19ème siècle que les français l’importent au Vietnam.

Le fruit du dragon grandit sur une sorte de cactus grimpant fait de lianes éparses qui peuvent atteindre plusieurs mètres de long. Sa fleur, qui mesure une trentaine de centimètres, ne pousse et ne vit qu’une nuit et attire bon nombre d’insectes par son parfum vanillé.

Le cactus est planté en terre au pied d’un tronc d’arbre ou d’un pieux. Le cactus en s’épanouissant, va grimper sur ce support et ses lianes devenues trop lourdes, vont retomber. Le fruit pousse la plupart du temps aux extrémités de ces lianes, environ 1 mois après la naissance de la fleur.

Le fruit, qui est entouré d’une peau de couleur rose fuchsia, ressemble à un petit ananas avec de longues écailles. Il offre une chair blanche translucide, perlée de petits pépins noirs. Sa pulpe est tendre, fondante, juteuse et rafraîchissante.  Quant à son goût, il est sucré et se rapproche de celui du kiwi. Son poids est habituellement de 350 g mais il peut atteindre beaucoup plus.

Le fruit du dragon est peu calorique et étant riche en fibre, il est bon pour la digestion et pour réduire les graisses. Par ailleurs, il contient de nombreuses valeurs nutritionnelles, notamment des vitamines, des minéraux et des antioxydants. Il est donc conseillé pour la personne souffrant de diabète, d’obésité et d’hypertension artérielle.

Il existe deux autres variétés : l’une dont la chair est rose au lieu d’être blanche, et l’autre dont la chair est blanche avec une peau jaune.

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Faune et flore: le buffle

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Le buffle est un animal précieux au Vietnam. La technologie agricole n’étant pas bien développée, le buffle est donc très utile dans les campagnes. Il assiste le paysan dans le labourage de la terre, notamment pour préparer les rizières, il transporte les lourdes charges et tire les charrettes… Sans le buffle, les corvées liées à la terre seraient bien plus contraignantes pour le paysan.

Il arrive qu’on aperçoive la tête d’un buffle sortir de mares. En fait, la boue qui le recouvre, le protège du soleil et des différents insectes.

En plus d’être un bon compagnon de travail, il est considéré comme un animal familier et est souvent la seule richesse du petit paysan. On le retrouve également dans la ville de Haiphong où se tient tous les ans une grande fête de combats de buffles.

Enfin, le buffle est représenté dans un bon nombre de poèmes, ou dans des contes, dans des pièces de théâtre également . Il est très respecté et fait partie intégrante du paysage vietnamien.

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Culinaire: gâteau de riz gluant

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Le gâteau de riz gluant, en vietnamien « banh chung » est un met typique du Vietnam. On le confectionne traditionnellement à l’occasion de la fête du Têt (Nouvel An vietnamien).

C’est un gâteau carré que l’on enveloppe dans des feuilles de bananier. Il se compose d’une farce à base de haricots jaunes mungo, de poivre noir et de poitrine de porc. Le gâteau de riz gluant est bouillie environ 8 heures et doit être surveillé pendant toute la durée de la cuisson.

Lors de la fête du Têt, il est déposé en offrande sur l’autel des ancêtres et échangé entre familles.

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Artisanat: le chapeau conique

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Le chapeau conique est généralement utilisé dans les campagnes pour se protéger du soleil ou de la pluie. En vietnamien, il s’appelle « non la » qui veut dire « chapeau de feuilles ». C’est la feuille de latanier qui est utilisée pour sa confection. On trouve la feuille de latanier accrochée sur une sorte de palmier, dans les forêts de moyenne altitude dans le centre du pays.

La structure du chapeau requière 16 cerceaux de bambou polis. Pour recouvrir la structure, on utilise plusieurs feuilles de latanier que l’on tresse et que l’on suture avec des fils de bambou ou du fil de nylon. On peut superposer plusieurs couches de feuilles, ce qui apporte une meilleure résistance au chapeau. Ensuite, on vernit l’ensemble avant d’accrocher la mentonnière en tissu. La création d’un chapeau conique demande 4 heures de travail.

On trouve différents modèles décorés et peints. Notamment, des chapeaux coniques avec des motifs intégrés entre deux couches de feuilles de latanier et qui n’apparaissent qu’à la lumière.

On exporte environ 4 millions de chapeaux coniques à l’étranger, ce qui est une manne économique importante pour le Vietnam.

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Société: le Karaoké

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Les Vietnamiens sont férus de Karaoké, on en trouve partout au Vietnam. Les vietnamiens adorent la musique et chanter. La musique est partout et on l’écoute très fort. Cela va de la musique traditionnelle aux tubes modernes vietnamiens et internationaux. Les salles spécialisées de karaoké offrent tout le confort. Banquette, écran, micro et l’on peut dîner et boire sur place. Mais le karaoké se pratique aussi dans des cafés ou dans des restaurants. On s’y retrouve entre amis et on y va pour se lâcher.

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Culturel: tenue traditionnelle Ao Dai

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Le Ao Dai est une tenue traditionnelle portée par les femmes vietnamiennes. Il est coupé dans un tissu léger, souvent de la soie. Il se compose d’un pantalon et d’une longue tunique à col Mao et manches longues, portée très près du corps et fendue de chaque côté. Il est traditionnellement de couleur blanche pour les élèves et étudiantes, mais on le trouve aussi dans toutes les teintes, dans tous les tissus et tous les motifs. Il fait partie intégrante du quotidien vietnamien et est également porté lors de cérémonies traditionnelles, de spectacles, de mariages. Par ailleurs, le Ao Dai évolue avec la mode et devient une tenue prestigieuse dans les mains de grands couturiers.

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