Archives du mot-clé comment partir au Vietnam

VISITE : LES MARCHES VIETNAMIENS

DSC03015

Il faut se perdre dans les marchés Vietnamiens ! La plupart du temps se sont les paysans qui vendent leurs récoltes et leurs produits de la ferme. Ce qui est pour le visiteur de passage, une autre manière de découvrir l’univers agricole du Vietnam.

Il fait bon se faufiler dans les allées colorées et denses des marchés locaux,  s’immerger dans cette ambiance animée, s’engouffrer dans ces passages aux odeurs épicées qui excitent les papilles ou piquent le bout du nez.

Parfois on aperçoit des hommes et des femmes accroupies à côté de leurs palanches dont les plateaux  utilisés comme étals invitent à se pencher. D’autres exposent leurs produits frais sur une bâche en plastique à même le sol sans prendre compte du temps annoncé.

Il faut donc parfois baisser la tête pour aller à la rencontre de ces petits marchands, mais aussi pour observer ces dizaines de petits pieds qui s’affairent dans tous les sens.  En revanche, il faut prendre de la hauteur pour admirer le panorama de ces myriades de chapeaux coniques multicolores virevolter et déambuler.  Et puis, si vous tendez l’oreille, vous entendrez ces petites voix se lier ou s’entrechoquer dans une cacophonie de rires, de joies,  de disputes, de réconciliations inhérentes à la vie de tous les marchés.

Ne craignez pas ces bâches en plastique multicolores hissées au dessus de vos têtes qui protègent  les étals de la pluie ou de la poussière. Car parfois sous le poids de l’eau de plusieurs averses, elles se tordent et retournent. Ce qui veut dire que si vous êtes au bon endroit au bon moment, vous avez droit à une bonne douche gratuite ! Aventure qui ne manquera pas de faire rire aux éclats les Vietnamiens ! Cette situation les amusera en effet beaucoup.

De manière générale, personne ne reste insensible à l’ambiance des marchés locaux  au Vietnam. A ces pratiques d’un autre temps. Au poisson vendu dans des bassines remplies d’eau que l’on brasse pour oxygéner l’animal. Ou bien encore, à la viande fraîchement abattue sur place puis découpée et posée à même des planches ou sur tout support pouvant servir d’étal où réserve.

Enfin, il ne faut pas oublier les nombreux scooters ! Car sans eux, ce ne serait plus le Vietnam ! Chargés d’une montagne de produits qui peut atteindre parfois 80 kg, les scooters évoluent dans les artères des marchés à vive allure tout en klaxonnant. Ils se faufilent en zigzaguant avec plus ou moins d’agilité entre  les passants  pour livrer leurs marchandises ou en prendre.

C’est entre 7 heure et 10 heure du matin que le marché bat son plein. Et arrivée 13 heures, c’est l’heure de la sieste. Moment sacré pour les Vietnamiens ! Dés lors, les Vietnamiens s’installent là où ils le peuvent, souvent à l’endroit où ils ont installé leurs stands. Ils s’allongent à même les étales,  s’étendent courbés sur des sacs à patates, s’assoient repliés sur leurs petits tabourets ou bien encore, s’étirent de tout leurs longs sur leurs scooters avec autant de souplesse et d’adhérence que la limace sur sa feuille de salade. C’est ainsi que chacun tombe dans les bras de Morphée, dans ce bruit de fond étourdissant qui ne semble guère les déranger.

Il a beaucoup de marchés au Vietnam. Il y a les marchés de ville, mais aussi ceux de la campagne qui permettent aux habitants de la région de se retrouver et d’entretenir les liens  amicaux. Il y a également les marchés au fil de l’eau dit « flottants », comme le marché de Cai Be qui se trouve dans le sud du Vietnam où s’affairent les fournisseurs des fruits et légumes du Mékong. On trouve aussi des marchés de nuit qui apportent une ambiance très particulière. Avec les éclairages des phares des scooters remuants dans tous les sens et les lampions des marchands qui illuminent dans le noir de l’air humide les étals. Les marchés les plus colorés se trouvent quant à eux, dans le nord du Vietnam. Là où les différentes minorités se regroupent  pour vendre leurs bêtes comme les bœufs, les cochons et tous produits régionaux. Ce qui est une nécessité pour eux pour survivre dans ces régions d’altitude souvent très rudes et isolés.

Enfin, au cœur de tous ces marchés Vietnamiens,  viennent se greffer mille petits métiers de rue !  Ainsi on va aussi au marché pour se faire couper les cheveux, ou bien encore pour jouer de la musique, boire une bonne bière ou un bon thé, acheter des billets de loterie, se restaurer…..

Pour nous occidentaux, chaque centimètre de ces marchés locaux Vietnamiens est une découverte, un enchantement de nouveautés !  Cependant, pour prendre connaissance de tous ces produits et pratiques locales, il est vivement conseillé de se faire accompagner par un guide. En effet, ce dernier sera vous emmener dans les meilleures avenues des marchés. Il vous expliquera l’origine des cultures, leurs utilités, vous donnera leurs noms, comment les cuisiner et à quelle période. Il vous enseignera également les différents modes d’élevage et vous apportera un tas d’anecdotes sur ce fantastique pays qu’est le Vietnam !

Comment partir au Vietnam? Consultez le site de On’BeaVoyage :http://www.onbea-voyage.com

Publicités

ACTUALITE : LA POMME FRANCAISE DE RETOUR AU VIETNAM !

apples-379871_1280

Depuis 2012, la pomme française ne pouvait plus passer la frontière Vietnamienne pour des raisons administratives liées à de nouvelles législations phytosanitaires promulguées par l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce).

Mais bonne nouvelle, à partir du 15 Août 2015, les pommes françaises pourront de nouveau s’exporter au Vietnam. En effet, le ministère Vietnamien de l’Agriculture et du Développement Rural situé à Hanoï, a décidé de lever l’embargo.

Avant l’embargo, sur 700 000 tonnes de pommes exportées dans le monde, seulement 600 tonnes était expédiées au Vietnam chaque année. Cependant, le chiffre pourrait considérablement évoluer car les Vietnamiens sont très friands des pommes françaises et parce que la France à une excellente réputation sur le plan sanitaire, notamment concernant la traçabilité.

Les producteurs français ont donc la pêche et les Vietnamiens sont aux pommes !

Comment partir au Vietnamhttp://www.onbea-voyage.com

Société: la vache qui rit

IMG_9505

L’entreprise Bel, propriétaire de la marque « La vache qui rit« , a trouvé un moyen efficace pour augmenter la vente de son produit au Vietnam : inviter les petits vendeurs de rue  à distribuer ses portions de fromage fondu. Pour les convaincre, Bel propose à ceux qui parviennent à vendre 25 boites de fromage en 1 mois, de leur offrir  une assurance santé pour 1 dollars mensuel (actions en partenariat avec une OMG et Groupama). L’entreprise s’engage également à leur apprendre à gérer leur trésorerie mais encore à calculer leurs marges  grâce à une formation de 20 heures. Enfin, il les aide pour l’ouverture d’un compte bancaire.

Les vendeurs et vendeuses au Vietnam qui ont bénéficié de cette formation, ont vu leurs salaires augmenter de 50 %. Cette réussite s’explique également, par le fait que certaines régions vietnamiennes manquent véritablement de produits laitiers et parce que la portion de fromage que leur propose de vendre Bel, ne craint ni la chaleur, ni la poussière. En conséquence, 1100 vendeuses de fruits et légumes, souvent des épouses de cultivateurs, ont été conquises et distribuent dans leurs campagnes aujourd’hui, la fameuse « Vache qui rit » française.

Comment partir au Vietnam? Consultez le site de On’BeaVoyage : http://www.onbea-voyage.com

Agriculture : vignes

purple-grapes-553464

On trouve au Vietnam des vignobles mais ils sont très récents. Ils occupent une faible partie des terres vietnamiennes, à peu près 300 ha. En comparaison, les pays européens, grands producteurs de vin, possèdent chacun 300 à 400 fois plus de terres viticoles.

Au 19ème siècle, les colons français avaient développé des terres viticoles sur les territoires montagneux de Ba vi près de Hanoï, mais pour une consommation essentiellement locale.

Après le départ des français, il ne restait plus au Vietnam, que de petits ceps grimpants sur les murs des habitations vietnamiennes dont la fonction était davantage de décorer et de servir d’ombrage. Il faudra attendre les années 80 pour voir apparaître les premières plantations de vignes à but commercial dans plusieurs régions du pays.

Le cépage Cardinal est cultivé initialement pour produire du raisin de table et du jus de fruit. En raison des conditions climatiques difficiles (mousson, chaleur et humidité), les terres viticoles furent rapidement concentrées sur les régions de Da Lat  (9 % des terres viticoles) et Ninh Thuan (90% des terres viticoles). On trouve sur quelques autres régions, de toutes petites parcelles viticoles mais ces dernières sont plutôt utilisées à titre expérimental.

Le raisin reste en majorité produit pour le raisin de table. Cependant le développement économique et social du Vietnam, pousse de plus en plus les vietnamiens à produire du raisin de cuve (à partir du cépage Syrag). La région de Ninh Thuan est la plus représentative de cette tendance.

Les vignes poussent sur des treillages dressés en pergolas pour abriter le raisin des excès du soleil, le protéger de l’humidité des terres et pour rendre la récolte plus aisée.

La majorité des terres viticoles au Vietnam, sont de toutes petites propriétés paysannes dont les surfaces s’étalent sur 0,1 à 0,4 ha. Les vignobles sont la plupart du temps plantés à côté d’autres cultures.

Le raisin est vendu au poids aux vinificateurs, la quantité étant préférée à la qualité. Grâce à la chaleur du Vietnam, en général, il y a 2 à 3 récoltes par an. Le cycle végétatif pour les vignes est de 85 à 95 jours. A la suite de chaque vendange, on laisse reposer les vignes 25 à 30 jours avant de tailler les ceps, puis un nouveau cycle commence. Mais à cause de l’intensité des productions, les vignes on une durée de vie limitée, au maximum une dizaine d’années. Quand aux sols, ils sont vite dégradés par l’utilisation excessive d’engrais. Cela s’explique également par le manque de formation des producteurs.

Néanmoins, ces « vignobles de mousson », essentiellement destinés à une consommation locale, poursuivent leurs expansions et progressent doucement mais sûrement en qualité. Concernant le vin de raisin au Vietnam, c’est la production et la consommation du vin rouge qui domine sur les marchés vietnamiens.

Comment partir au Vietnam? Consultez le site de On’BeaVoyage : http://www.onbea-voyage.com

Anecdote: comment la police résout les infractions routières?

TRAFIC

Dans la ville de Thanh Hoa, ville se situant en dessous de Hanoï, les policiers vietnamiens excédés par les chauffards dangereux qui commettent des délits de fuite, ont trouvé une astuce assez insolite pour résoudre ce problème : l’utilisation du filet de pêche !

Lorsque le conducteur d’un scooter, d’une moto ou d’un vélo ne s’arrête pas alors qu’il est interpellé par la police, les policiers courent vers lui et lancent énergiquement sur la roue arrière de sa machine un filet de pêche. Le filet s’emmêle alors dans la roue et stoppe brutalement le chauffeur qui tentait de s’enfuir.

Les policiers vietnamiens souhaitent de cette manière sensibiliser les chauffards à la prévention routière. Particulièrement les livreurs ainsi que les courtiers qui roulent la nuit à toute vitesse sans respecter les règles de sécurité et de circulation.

Ce procédé concerne essentiellement les individus dangereux qui zigzaguent dans les rues du Vietnam, roulent de manière excessive et sont un danger pour les autres chauffeurs et piétons.

Depuis l’utilisation du filet à pêche, la police a recensé 21 arrestations. Elle a déclaré que l’usage du filet n’avait occasionné aucun blessé ni victime. Cependant, si cette méthode insolite est bien perçue par la majorité des vietnamiens grâce à son efficacité, d’autres jugent cette pratique dangereuse et violente.

Comment partir au Vietnam? Consultez le site de On’BeaVoyage : http://www.onbea-voyage.com

Culturel: les marionnettes sur l’eau

MARIONNETTE DANS L'EAU HANOI

Le théâtre des marionnettes sur l’eau, fondé en 1969, est un des rares théâtres traditionnels toujours en activité au Vietnam. Sa popularité est telle que depuis les années 90, le théâtre se produit dans le monde entier, il participe notamment à de nombreux festivals.

L’art de manipuler les marionnettes sur l’eau est une particularité Vietnamienne qu’il ne faut pas manquer si vous décidez de voyager au Vietnam.

Devant les décors du théâtre se situe un plan d’eau qui fait office de scène. Derrière ces décors, se cachent les marionnettistes. Le corps immergé jusqu’à la taille, et à l’aide d’une grande perche (pouvant atteindre jusqu’à 3 mètres de long), les comédiens manipulent à distance les marionnettes (personnages, animaux).

Tout l’art de cette pratique vietnamienne réside dans le fait de faire oublier la présence des manipulateurs pour donner vie aux marionnettes. Pour y parvenir, les marionnettistes animent ces petits corps sculptés dans le bois faits entièrement à la main,  en les faisant glisser sur l’eau, plonger, sauter au rythme de l’histoire qui est racontée.

Les dialogues sont transcrits essentiellement en vietnamien. Mais les scènes retraçant la vie quotidienne des vietnamiens à travers des contes, accompagnées par un orchestre, se font comprendre par tous.

Le spectacle esttrès apprécié par les vietnamiens et beaucoup, lors de leur passage à Hanoï, viennent le voir en famille ou avec des amis pour passer un bon moment.

C’est un art naïf, comique qui puise dans les légendes du Vietnam et il n’est pas surprenant de voir les spectateurs vietnamiens rirent à gorge déployée lors de certaines scènes. Le spectacle se trouve donc autant sur la scène que dans le public. On y retrouve cette ambiance pleine de chaleur et de tendresse, qui représente si bien la mentalité du peuple vietnamien.

Le spectacle dure plus ou moins une heure, il y a jusqu’à six représentations par jour et pour certaines séances, une traduction en anglais est affichée sur un écran.

Concernant les marionnettes elles-mêmes, leurs mesures varies selon le personnage. Par exemples, une poupée représentant un paysan pourra faire 40 centimètres, alors que celle d’un grand poisson pourra atteindre 1m15 de long.  Chaque marionnette sur l’eau est constituée de deux parties. La première est le corps que l’on voit au dessus de l’eau. L’autre partie est le support, qui est aussi un flotteur et lui est immergé dans l’eau. Les marionnettes sculptées dans un bois léger, sont recouvertes d’une couche de peinture végétale qui fait office de vernis.

Certaines marionnettes sur l’eau sont munies d’un gouvernail ou de fils afin de faire bouger les bras, la tête, les mains de la poupée dans des gestes lents et empreints de douceur. D’autres, sont justes accrochées au bout de la tige en bambou, le manipulateur faisant ainsi plonger, ressortir de l’eau la marionnette dans des gestes plus vifs et plus rapides.

En plus de ces techniques, d’autres pratiques bien plus élaborées et complexes sont utilisées pendant le spectacle. Mais les méthodes de fabrication et de manipulation doivent resté secrets et ne se transmettent que de familles en familles, des anciens aux jeunes, préservant ainsi la tradition vietnamienne.

Les marionnettes sur l’eau au Vietnam ne pourraient exister sans l’eau. Lorsqu’elle est calme, elle reflète les personnages, les décors et donne un caractère fantastique au spectacle. Elle permet également de rendre plus réelle les scènes de pêche, de fêtes et autres scènes de vie lorsqu’on l’agite. L’eau amplifie aussi le son des instruments de musique qui accompagnent le spectacle, comme le tambour et les cymbales. Enfin, l’eau est volontairement boueuse pour permettre de cacher les perches. Mais accompagnée de jeux de lumières, l’eau prend toutes sortes de teintes et devient magique.

Exceptés les artistes composants la troupe nationale des marionnettes, la pratique de cet art n’est pas professionnelle. Au Vietnam, ce sont les gens de la terre qui après leur travail aux champs assurent gratuitement le spectacle pour les habitants du village.

Les jeunes vietnamiens observent les anciens pratiquer cet art et les aident à sculpter les poupées, à les peindre, les assistent dans l’installation des machines et apprennent ensuite à manipuler eux-mêmes les poupées.

A force d’observation, à force d’imitations aux gestes techniques pour manipuler les marionnettes, la transmission entre élève et maître se fait. Il faut beaucoup de temps et de patience pour être initié à l’art très complexe et difficile de la manipulation des marionnettes ce qui rend cet art si singulier et si cher dans le coeur des vietnamiens.

Comment partir au Vietnam? Consultez le site de On’BeaVoyage : http://www.onbea-voyage.com

Agriculture: le riz

rizière en terrasse

Le riz blanc est la base de l’alimentation au Vietnam. Il est consommé quotidiennement  et complète les plats les plus prestigieux préparés lors des évènements importants (fête du Têt, mariage, etc.). Il est également consommé sous forme de nouilles, compose les gâteaux et les galettes, et peut devenir l’élément de base dans la composition de l’alcool.

Les Vietnamiens lui rendent régulièrement hommage à travers des chansons, des contes, des pièces de théâtre et des expressions de la vie quotidienne tant le riz tient une place importante dans ce pays.

Le riz est cultivé dans 3 régions du Vietnam : le nord (dans le delta du Fleuve Rouge),  le centre et enfin le sud (dans le delta du Mékong considéré comme le grenier du Vietnam).

La récolte du riz s’adapte aux variations de températures qu’offre ce pays d’Asie du Sud Est. Ainsi dans le nord, à cause de températures plus fraîches, le riz ne sera récolté que 2 fois dans l’année: entre le printemps et l’été (de février à juillet) et entre l’automne et l’hiver ( d’août à janvier). En revanche, dans les régions montagneuses, il n’y aura qu’une seule récolte (de juin à octobre).

Pour ce qui est du centre du Vietnam, 3 récoltes sont organisées : une première entre l’été et l’automne (de mai à septembre). Une deuxième entre l’automne et l’hiver (de septembre à janvier). Enfin, la dernière saison qui est celle du printemps (située elle sur la période de janvier à mai).

En ce qui concerne la région du sud du Vietnam, elle offre une chaleur constante toute l’année, ce qui permet de fournir trois belles récoltes: entre l’automne et l’hiver (de septembre à janvier). Entre le printemps et l’été (de janvier à mai). Et enfin, entre l’été et l’automne (de mai à septembre). C’est d’ailleurs dans cette région du sud du Vietnam dans le delta du Mékong que l’on exporte le plus de riz.

Dans les moyennes et hautes montagnes du Vietnam, la culture du riz est difficile. C’est dans ces parties du pays que l’on trouve les rizières en terrasse qui épousent les flancs escarpés des montagnes.  Grâce à un système de marches à flanc de montagne, les vietnamiens obtiennent des terres planes, cultivables et irrigables. Les terrasses qui se trouvent à plus de 1500 mètres d’altitudes sont toutes construites par la main de l’homme.

Le Vietnam est classé deuxième exportateur mondial de riz (et 4ème producteur mondial). Mais le gouvernement vietnamien souhaiterais prendre la première place et en conséquence, il est de plus en plus exigeant envers les récoltants, les poussant sans cesse à plus de rendements.

A contrario, les scientifiques se battent pour protéger les conditions de travail des agriculteurs au Vietnam, pour préserver l’environnement et pour freiner l’utilisation abusive des pesticides et des engrais qui sont connu pour booster la qualité du riz.

Les scientifiques plaident aussi pour une agriculture diversifiée (culture de la noix de coco, ferme d’élevage de crevettes….) défendant la qualité plutôt que la quantité. Ce qui permettrait de vendre également le riz plus cher. D’autre part, les scientifiques vietnamiens travaillent à créer de nouvelles sortes de riz qui nécessiteraient moins d’engrais et s’adapteraient mieux aux conditions météorologiques extrêmes du Vietnam.

Comment partir au Vietnam? Consultez le site de On’BeaVoyage : http://www.onbea-voyage.com