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VILLE : HUE

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Hué est par excellence, la ville impériale du Vietnam ! La magnifique cité qui fût l’ancienne capitale du Vietnam de 1802 à 1945, a gardé son caractère aristocratique mandarin de la dynastie des Nguyens, sa délicatesse littéraire, sa finesse intellectuelle et la douceur de sa poésie classique et élitiste.

Situé dans le centre du pays dans l’ancien empire d’Annam, Hué reste profondément attaché à ses traditions, à sa culture religieuse catholique, à son enseignement et de ce fait, reste un centre culturel incontournable à visiter au Vietnam.

Riche de ses origines princières,  la ville de Hué vous fera vous sentir comme un roi et une reine au cœur des enceintes de sa ville historique. Avec son époustouflante Citadelle Impériale, ses tombeaux disséminés au bord de l’eau, ses palais, ses pagodes, sa rivière des Parfums pleine de charme, ses musées… Hué est incontestablement la ville de la passion, du prestige et des traditions !

Le raffinement impérial s’exprime à Hué dans tous les arts, comme dans la musique, la gastronomie, la littérature, la peinture, le théâtre, l’artisanat… Une fourmilière d’expressions aux sons, aux goûts et aux traits raffinés et subtiles que les générations continuent de se transmettre fièrement.

L’ancienne capitale des Nguyens aura connu des épisodes remarquables mettant à l’apogée, son raffinement culturel, son patrimoine historique, architectural et ses arts. Mais elle connut également des périodes plus sombres, comme l’offensive du Têt (le 29 Janvier 1968) conduit par les Vietnamiens du nord  (un massacre qui avait comme but d’éliminer l’élite de la ville et qui fit plus de 2500 victimes). Les Américains quant à eux, bombardèrent la Cité Impériale après que les français en 1885 y mirent le feu.

Malgré ces tristes évènements historiques, Hué a su se relever de ses cendres et conserver la culture, le savoir-faire des lettres, les traditions millénaires de ses familles impériales mandarinales .

Par ailleurs, la ville s’applique quotidiennement à restaurer minutieusement ses vestiges, notamment grâce à l’appui del’Unesco qui a classé la ville de Hué au patrimoine Mondial de l’Humanité. Car les monuments, en plus d’avoir été des cibles de guerres, souffrent d’être particulièrement exposés à la mousson.

Ainsi, pourrais-t’on dire de Hué, qu’elle est à la fois magistrale, distinguée et raffinée, mais qu’elle est aussi la ville courage et porte en elle, une grande fierté et une grande dignité.

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CULTURE : LE THE

Plantation de thé vert 2

Le thé est cultivé au Vietnam depuis plus de 3000 ans. 30% des champs de thé appartiennent à l’état. Les 70% restants sont de petites plantations paysannes. Dans le nord et le centre du pays, la culture du thé contribue à offrir une vie plus aisée aux personnes pauvres.

Le thé vert est très populaire au Vietnam et il est particulièrement apprécié pour sa faible teneur en caféine. C’est la boisson traditionnelle du Vietnam et on la consomme à n’importe quelle heure de la journée et n’importe où. Le thé Vietnamien constitue un art de vivre, rassemble les gens, est l’occasion d’une pause et invite à la discussion ou même à la méditation.

Le thé au Vietnam se boit ordinairement dans de petites tasses, sans sucre et sans lait ce qui lui confère ce léger goût amer. On le consomme également glacé, avec des glaçons et du jus de citron.

Depuis toujours, les Vietnamiens ont l’art de parfumer le thé. Les différences espèces de fleurs utilisées, comme le jasmin, le lotus, le chrysanthème… contribuent à apporter aux thés des arômes très rares, raffinés et remarquablement originaux. Pour obtenir un kilo de thé parfumé, il faut une centaine de fleurs et recourir à des méthodes de travail très longues et minutieuses, ce qui explique son prix élevé.

Tous les ans, pendant la fête culturelle du thé Vietnamien, le thé est célébré à Ho Chi Minh Ville, Hanoi et dans la jolie ville de Dalat. Le thé étant considéré comme une véritable richesse culturelle, une association s’est crée en 1988 (VITA : Association du Thé du Vietnam) pour protéger les producteurs Vietnamiens.

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Culturel: le culte des ancêtres

OFFRANDE DANS PAGODE

Le culte des ancêtres n’est pas une religion, mais une pratique sociale, familiale, une tradition culturelle. Chacun est libre de le pratiquer, qu’il soit rattaché à une confession religieuse ou pas.

L’occidental qui va au Vietnam, pense que le culte des ancêtres est lié à la religion car il est pratiqué partout : dans les temples, les pagodes, les rues, les maisons, etc. D’autant plus que le Vietnam est le pays d’Asie du Sud Est où la pratique du culte des ancêtres est la plus répandue.

Pour comprendre le culte des ancêtres, il faut imaginer un monde invisible qui serait peuplé d’esprits bienveillants (dont les ancêtres), et d’esprits malveillants qu’il faut éloigner du foyer familiale et dont on doit se protéger. Ces esprits bienveillants sont vénérés par les vietnamiens pour qu’ils puissent les protéger du mal et leur assurer la réussite et la prospérité.

Cette croyance fait suite à la piété filiale, pensée traditionnelle intégrée dans la famille vietnamienne qui consiste à respecter ses aînés.  Le culte des ancêtres prend sa source dans le respect, la reconnaissance, l’affection et l’attachement que portent les enfants à leurs défunts parents.

Il parait donc logique de dire que si en occident, c’est la date de naissance qui est la plus importante, au Vietnam, c’est la date du jour de la mort qui compte. Car c’est précisément ce jour là que l’homme entre dans l’éternité. Ce qui veut dire que pour les vietnamiens, la différence entre le monde des vivants et celui des morts n’existe pas.

La transmission entre les vivants et les ancêtres défunts se matérialise à travers l’autel des ancêtres. Cela peut être une table, un meuble bas, une tablette qui sert de support et sur lequel est déposé différentes offrandes et bâtons d’encens. Les offrandes transmises au défunt lui assureront une certaine continuité, une satisfaction, un contentement et protégeront ceux qui les font.

Ainsi, il n’est pas rare de voir sur ces autels, des fruits, si le défunt aimait les fruits, des fleurs, mais aussi des cannettes de coca cola, des gâteaux, du riz, de l’alcool, des cigarettes et différents présents en papier ou en cartons comme de faux billets de banque, des figurines, des lingots d’or, etc. Ces présents en cartons sont appelés « Vang ma« , en français: objets votifs. On pose également sur l’autel, les photos des défunts. Quant aux encens, on a pour habitude de les faire se consumer sur l’autel car les vietnamiens pensent qu’ils apportent de la paix et de la chaleur aux descendants.

Comme il n’y a pas de différence entre le monde des vivants (Yang) et le monde des morts (Yin), les offrandes sont matérielles et elles sont puisées directement dans la vie quotidienne.

La majorité des familles possède un autel des ancêtres au sein de sa maison. Il est disposé dans la pièce principale ou dans la plus belle pièce, dans l’endroit le plus solennel et le plus respectable du foyer. Il est toujours propre et bien entretenu.

Chaque occasion est bonne (un mariage, une naissance, un examen d’étude réussit, un voyage…) pour honorer les ancêtres en leur envoyant tout le confort terrestre. Différents rituels sont habituellement pratiqués pour transmettre les présents dans le monde de l’au-delà. Par exemple, on fait brûler des baguettes d’encens et quand ses dernières sont consumées, on brûle des objets votifs pour obtenir des braises. On verse alors dessus une petite tasse d’alcool de riz qui provoque des flammes et de la fumée.  L’ensemble de ce rituel ayant pour but de représenter la fusion des éléments naturels, comme le feu et l’eau = le Yin et le Yang,  qui sont de forts symboles philosophiques.

Pour les vietnamiens, il est très important d’avoir des enfants. En effet, s’il n’y a pas de descendants, le défunt parent ne peut pas être honoré, il ne peut y avoir d’autel des ancêtres pour le faire revenir parmi les vivants. L’âme du défunt est alors condamné à errer éternellement. Pour remédier à ce problème, les vietnamiens adoptent un enfant ou transmettent leurs héritages à des pagodes bouddhistes qui se chargent d’assurer son culte posthume.

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