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VILLAGE : KY SON

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Situé au nord du Vietnam, à plus ou moins deux de route de Hanoi, en plein cœur de la campagne vietnamienne, Ky Son Village offre au voyageur de nombreuses opportunités pour découvrir les anciennes traditions et la culture du Vietnam. Le lieu est idéal pour se reposer et faire des balades à pied ou en vélo à travers les nombreuses rizières qui entourent le village. C’est aussi l’occasion de participer aux différentes activités agricoles des villageois pour mieux comprendre leurs modes de travail, découvrir leurs récoltes et s’initier aux us et coutumes au coeur de la campagne vietnamienne. Les opportunités ne manquent pas non plus, pour visiter les charmantes pagodes locales et pour profiter des bienfaits des cultures d’herbes et de plantes qui constituent les traitements traditionnels des nombreuses familles des villages de cette magnifique et splendide région.

Ky Son, invite au bien-être et à la sérénité et comble les amoureux de la nature. Un havre de paix au Vietnam, un vrai régal !

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VILLE ET SITE NATUREL : DONG VAN

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Dans le nord du Vietnam, tout près de la frontière sino-vietnamienne se situe une petite ville nommée Dong Van. L’intérêt de Dong Van réside en sa région sauvage d’une beauté époustouflante ! On se rend également dans cette partie du pays pour rencontrer les merveilleux peuples des ethnies minoritaires vietnamiennes.

Dong Van se trouve au centre d’un parc géologique isolé au Vietnam, aussi impressionnant qu’étonnant ! Avec son massif karstique, ses canyons et ses pics, ses basses montagnes, le plateau calcaire s’étend de toute beauté sur une superficie de 574,35 km2.

La route qui mène à Dong Van serpente entre les plaines, les montagnes et les pics et amène le voyageur à faire mille et unes découvertes fabuleuses ! Notamment, la découverte du petit village de Sa Phin où s’érigeait à l’époque le Château et le palais du roi des H’mongs Chin Duc, un allié des français. Le site possédait deux donjons en pierre, 64 pièces où vivait le roi avec ses trois femmes, ses innombrables enfants et plus d’une centaine de personnes. Le château fût abandonné en 1945 et ses descendants quittèrent le Vietnam pour se rendre en France et au Québec.

On peut également visiter, sur  un des deux pics principaux qui dominent le village de Dong Van, les ruines du fort français Po Lu construit en 1890, qui lui aussi fût abandonné en 1945.

Côté nature, le magnifique sommet du pic Ma Pi Leng invite à la randonnée et au trek. Recouvert d’un ruban de nuages, il offre un panorama époustouflant sur le parc et ses reliefs rocheux étonnants ! Quant à la rivière Nho Que, elle serpente entre des falaises karstiques hautes de 800 à 100 mètres et apporte aux paysages, un petit brin de fraîcheur et un panel de couleurs nouveau et sauvage.

Pour plonger au cœur de la vie des peuples minoritaires des Hmongs noirs et des Tays, rendez-vous le dimanche au marché local qui vous offrira un spectacle haut en couleurs ! Vous découvrirez un monde hors du temps, une vie typique, une culture et des coutumes ancestrales. Mais également, un mode de vie très rudimentaire car c’est avec beaucoup de peine que ces peuples cultivent le maïs sur les pentes escarpées et rocheuses de cette région très sauvage.

Les villages typiques perdus dans la nature du plateau de Dong Van, vous feront également vivre des rencontres exceptionnelles et un quotidien dominé par la vie de la montagne.

Enfin, à une dizaine de kilomètres de Dong Van se situe une petite ville nommée Meo Vac où résident quelques milliers d’habitants, des Hmong, Lolo et Dzao notamment. La ville étant totalement enfouie dans une vallée entourée de hautes montagnes calcaires, complètement isolée du reste du pays, elle est surnommée par les vietnamiens « le nid d’aigle des Hmongs noirs », le bout du monde en quelque sorte.

Dong Van est une des régions les plus isolées du Vietnam, mais une des plus belles et des plus impressionnantes du nord de ce magnifique pays d’asie ! A découvrir absolument si vous souhaitez connaître le plein dépaysement !

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VISITE : LES MARCHES VIETNAMIENS

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Il faut se perdre dans les marchés Vietnamiens ! La plupart du temps se sont les paysans qui vendent leurs récoltes et leurs produits de la ferme. Ce qui est pour le visiteur de passage, une autre manière de découvrir l’univers agricole du Vietnam.

Il fait bon se faufiler dans les allées colorées et denses des marchés locaux,  s’immerger dans cette ambiance animée, s’engouffrer dans ces passages aux odeurs épicées qui excitent les papilles ou piquent le bout du nez.

Parfois on aperçoit des hommes et des femmes accroupies à côté de leurs palanches dont les plateaux  utilisés comme étals invitent à se pencher. D’autres exposent leurs produits frais sur une bâche en plastique à même le sol sans prendre compte du temps annoncé.

Il faut donc parfois baisser la tête pour aller à la rencontre de ces petits marchands, mais aussi pour observer ces dizaines de petits pieds qui s’affairent dans tous les sens.  En revanche, il faut prendre de la hauteur pour admirer le panorama de ces myriades de chapeaux coniques multicolores virevolter et déambuler.  Et puis, si vous tendez l’oreille, vous entendrez ces petites voix se lier ou s’entrechoquer dans une cacophonie de rires, de joies,  de disputes, de réconciliations inhérentes à la vie de tous les marchés.

Ne craignez pas ces bâches en plastique multicolores hissées au dessus de vos têtes qui protègent  les étals de la pluie ou de la poussière. Car parfois sous le poids de l’eau de plusieurs averses, elles se tordent et retournent. Ce qui veut dire que si vous êtes au bon endroit au bon moment, vous avez droit à une bonne douche gratuite ! Aventure qui ne manquera pas de faire rire aux éclats les Vietnamiens ! Cette situation les amusera en effet beaucoup.

De manière générale, personne ne reste insensible à l’ambiance des marchés locaux  au Vietnam. A ces pratiques d’un autre temps. Au poisson vendu dans des bassines remplies d’eau que l’on brasse pour oxygéner l’animal. Ou bien encore, à la viande fraîchement abattue sur place puis découpée et posée à même des planches ou sur tout support pouvant servir d’étal où réserve.

Enfin, il ne faut pas oublier les nombreux scooters ! Car sans eux, ce ne serait plus le Vietnam ! Chargés d’une montagne de produits qui peut atteindre parfois 80 kg, les scooters évoluent dans les artères des marchés à vive allure tout en klaxonnant. Ils se faufilent en zigzaguant avec plus ou moins d’agilité entre  les passants  pour livrer leurs marchandises ou en prendre.

C’est entre 7 heure et 10 heure du matin que le marché bat son plein. Et arrivée 13 heures, c’est l’heure de la sieste. Moment sacré pour les Vietnamiens ! Dés lors, les Vietnamiens s’installent là où ils le peuvent, souvent à l’endroit où ils ont installé leurs stands. Ils s’allongent à même les étales,  s’étendent courbés sur des sacs à patates, s’assoient repliés sur leurs petits tabourets ou bien encore, s’étirent de tout leurs longs sur leurs scooters avec autant de souplesse et d’adhérence que la limace sur sa feuille de salade. C’est ainsi que chacun tombe dans les bras de Morphée, dans ce bruit de fond étourdissant qui ne semble guère les déranger.

Il a beaucoup de marchés au Vietnam. Il y a les marchés de ville, mais aussi ceux de la campagne qui permettent aux habitants de la région de se retrouver et d’entretenir les liens  amicaux. Il y a également les marchés au fil de l’eau dit « flottants », comme le marché de Cai Be qui se trouve dans le sud du Vietnam où s’affairent les fournisseurs des fruits et légumes du Mékong. On trouve aussi des marchés de nuit qui apportent une ambiance très particulière. Avec les éclairages des phares des scooters remuants dans tous les sens et les lampions des marchands qui illuminent dans le noir de l’air humide les étals. Les marchés les plus colorés se trouvent quant à eux, dans le nord du Vietnam. Là où les différentes minorités se regroupent  pour vendre leurs bêtes comme les bœufs, les cochons et tous produits régionaux. Ce qui est une nécessité pour eux pour survivre dans ces régions d’altitude souvent très rudes et isolés.

Enfin, au cœur de tous ces marchés Vietnamiens,  viennent se greffer mille petits métiers de rue !  Ainsi on va aussi au marché pour se faire couper les cheveux, ou bien encore pour jouer de la musique, boire une bonne bière ou un bon thé, acheter des billets de loterie, se restaurer…..

Pour nous occidentaux, chaque centimètre de ces marchés locaux Vietnamiens est une découverte, un enchantement de nouveautés !  Cependant, pour prendre connaissance de tous ces produits et pratiques locales, il est vivement conseillé de se faire accompagner par un guide. En effet, ce dernier sera vous emmener dans les meilleures avenues des marchés. Il vous expliquera l’origine des cultures, leurs utilités, vous donnera leurs noms, comment les cuisiner et à quelle période. Il vous enseignera également les différents modes d’élevage et vous apportera un tas d’anecdotes sur ce fantastique pays qu’est le Vietnam !

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Activité sportive: le golf

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Au minimum, le Vietnam compte 25 terrains de golf regroupés dans plusieurs clubs. On peut citer pour exemples : 5 parcours de 36 trous, 12 parcours de 18 trous, 3 parcours de 9 trous, 4 parcours de championnat, et bien d’autres terrains encore.

Lorsque l’on se situe dans le nord, on peut bénéficier des services d’un club de golf très prestigieux, de classe mondiale offrant 2 parcours de 18 trous. Niché dans la montagne, il offre aux golfeurs, des paysages poétiques, des reliefs magiques et des lacs majestueux. Le club est fréquenté par des golfeurs venant de 26 pays, des ambassadeurs, des investisseurs, des diplomates, des chefs d’entreprise, etc. Il compte 1500 adhérents au total.

Le parcours le plus difficile du Vietnam, est sans conteste celui qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres de Hanoï dans le nord du pays. D’une superficie de 325 hectares, il offre 36 trous.

Pour les voyageurs et sportifs adeptes du grand air, le Vietnam offre un parcours de golf situé sur les hauts plateaux à 1500 mètres d’altitude, dans une région composée de chutes d’eaux, de lacs, de vallées fleuries et de grandes prairies luxuriantes. On y trouve également des chalets de style savoyards mais aussi des maisons basques. Il y a même une cathédrale française ! Le terrain de golf de cette région est le plus ancien du Vietnam. Il a été construit en 1920 pour Bao Dai le dernier empereur du pays. Ce golf est considéré comme ayant la 2ème plus belle architecture de tous les terrains de golf du Vietnam. Il offre 18 trous aux normes internationales et le sol est recouvert de l’herbe Bent, considérée la meilleure des herbes pour le golf aux Etats-Unis.

A contrario, si vous préférez la mer, choisissez ce golf Vietnamien situé dans le centre du pays, classé 3ème meilleur terrain de golf de l’Asie. Aménagé en forme de voûte pour épouser le cadre naturel du littoral, le terrain est parsemé d’arbres verts originaux et de dunes de sable de différentes formes qui donnent à ce parcours un exotisme incroyable.

Si vous allez dans le sud, vous découvrirez le parcours de golf du Vietnam le plus original, avec sa manière atypique de vous proposer de débuter le parcours avec 4 tees. Le terrain est recouvert d’une graminée de bord de mer, le Paspalum qui permet d’avoir des greens et fairways verts toute l’année. L’autre originalité du site, c’est qu’il est équipé d’un système de luminaires qui vous permet de jouer toute la nuit. La totalité de tous ces équipements modernes auront nécessité un investissement de plus de 5 millions de dollars.

Mais le meilleur terrain de golf du Vietnam est incontestablement celui situé à une trentaine de kilomètres de Ho Chi Minh Ville. Il s’étend sur plus de 350 hectares, offre 18 trous et son emplacement privilégié sur les hautes collines garantit un climat frais toute l’année. L’eau représente 2/3 du terrain. Le terrain est réputé pour ses pelouses verdoyantes, ses chemins à travers les palmiers, ses lacs artificiels, ses cascades, ses rivières et ses montagnes. Ce golf est considéré proposant le parcours le plus moderne et le plus beau au Vietnam.

Toujours dans la région, au nord de Ho Chi Minh Ville cette fois-ci, on accède à un autre golf de 27 trous de renommée mondiale. D’une superficie de 104 hectares, il possède 14 lacs, de magnifiques allées bordées d’arbres splendides. Particularité : 9 trous se trouvent dans un décor de désert, avec des pierres, des cactus et des arbres secs. L’ensemble du terrain ressemble à une montagne ondulante.

Enfin, pour ceux qui aiment la vie sur les îles, un nouveau terrain de golf a été inauguré en mai 2011. La particularité de ce golf, c’est qu’à chaque emplacement de trou vous pouvez voir la mer. Conçu par un architecte américain, ce golf est un chef d’œuvre d’ingéniosité et de beauté. Le troisième trou, quant à lui, offre une longueur de 172 mètres avec une plage magnifique en guise de décor naturel.

Il y en a donc pour tous les goûts !

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ETHNIE : les Hmong

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Le peuple Hmong (Mong ou H’Mong) est originaire des régions montagneuses du sud de la Chine. On le trouve implanté dans plusieurs pays de l’Asie du Sud Est. A l’échelle mondiale, le nombre de Hmong s’élève entre 4 et 5 millions d’individus. Les Hmong sont appelés également les Miao (riz cru). Cette population défend son indépendance, son identité culturelle, ses traditions et sa solidarité familiale très forte.  Au Vietnam, cette minorité reste très farouche au gouvernement Vietnamien qui aimerait qu’elle se plie davantage au système. Les Hmong émigrèrent dans le nord du Vietnam, entre la fin du XVIIème et le début du XIXème siècle. On compte 560 000 Hmong au Vietnam.

L’agriculture traditionnelle des Hmong au Vietnam,  est l’agriculture itinérante sur brûlis. D’autre part, depuis longtemps, les Hmong ont su très bien maîtriser l’art de canaliser l’eau à partir du sommet des montagnes pour irriguer leurs terres. Notamment pour discipliner les différents reliefs, transformer des collines défrichées en de gigantesques rizières en terrasse. Leurs forces de travail, leur exceptionnelle ingéniosité et leur grand courage auront fait naître de spectaculaires systèmes agricoles, apportant aux paysages Vietnamiens, une beauté aussi architecturale que artisanale.

Les Hmong cultivent également différents arbres fruitiers. Mais, ils sont surtout réputés pour la culture du pavot servant à produire l’opium. A l’origine, le commerce de l’opium était la 1ère activité des Hmong. Pour les Hmong, cette consommation a toujours été  un acte traditionnel et social nécessaire. Certains sages continues d’ailleurs d’en consommer pour continuer de faire vivre certaines traditions de la terre. Dans le passé, les Chinois, puis les Français pendant la guerre d’Indochine, et enfin les Américains, profitèrent allègrement de la production d’opium des Hmong.

Le peuple Hmong se caractérise par plusieurs groupes locaux que l’on reconnaît par les différents costumes traditionnels. Il y a les Hmong rouge, blancvert et fleuris. Les Hmong fabriquent eux-mêmes leurs tenues. Faits en chanvre, les vêtements sont tissées, brodés, décorés et teintés artisanalement. Les femmes sont très coquettes et arborent également des bijoux faits à la main fondus à partir de pièce de monnaie.

Leur habitation est sommaire, construite avec des matériaux naturels et végétales comme le bambou. A l’intérieur de la maison, le sol  est en terre battue et il n’y a classiquement ni fenêtre, ni cheminée, ni cloison. Comme pour les Kinh (l’ethnie majoritaire du Vietnam qui représente 85% de la population), les Hmong ont leur autel des ancêtres qu’ils placent eux, au centre du logement. L’intérieur de la construction offre peu de lumière et peu de confort. La cuisine se résume la plupart du temps à un feu sur le sol et quelques ustensiles. En revanche, la plupart des habitations sont équipées d’une télévision, ce qui contraste avec ces logements si rudimentaires.

Le mariage par rapt est courant. Le jeune prétendant enlève la jeune fille et deux jours plus tard, il avertit ses futures beaux-parents auprès desquels il réclame la cérémonie de noces. Après le mariage, si la jeune épouse veut retourner vivre au domicile de ses parents, elle doit,  accompagnée de son époux, demander l’autorisation à ses beaux parents.

Les Hmong appliquent un modèle patrilinéaire et la polygamie est fréquente. Dans le cas où le mari meurt, l’épouse a l’obligation de se remarier avec le frère cadet de son mari. Si ce dernier n’a que des soeurs ou s’il est fils unique, sa femme doit  épouser un de ses cousins. En cas de divorce, la femme se réfugiera chez un notable le temps de se remarier. Mais pour pouvoir se remarier, elle devra auparavant, verser une dote à ses anciens beaux parents à titre de dédommagement.

Quant à la naissance, au Vietnam, les Hmong pratiquent encore l’accouchement en position accroupie. Si la femme accouche d’une fille, le placenta est enseveli sous le lit. Par contre, si la femme accouche d’un garçon, le placenta est  enterré au pied de la colonne principale de la maison familiale.

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