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VILLAGE : KY SON

ky son

Situé au nord du Vietnam, à plus ou moins deux de route de Hanoi, en plein cœur de la campagne vietnamienne, Ky Son Village offre au voyageur de nombreuses opportunités pour découvrir les anciennes traditions et la culture du Vietnam. Le lieu est idéal pour se reposer et faire des balades à pied ou en vélo à travers les nombreuses rizières qui entourent le village. C’est aussi l’occasion de participer aux différentes activités agricoles des villageois pour mieux comprendre leurs modes de travail, découvrir leurs récoltes et s’initier aux us et coutumes au coeur de la campagne vietnamienne. Les opportunités ne manquent pas non plus, pour visiter les charmantes pagodes locales et pour profiter des bienfaits des cultures d’herbes et de plantes qui constituent les traitements traditionnels des nombreuses familles des villages de cette magnifique et splendide région.

Ky Son, invite au bien-être et à la sérénité et comble les amoureux de la nature. Un havre de paix au Vietnam, un vrai régal !

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CULTUREL : LA PAGODE BAI DINH

Pagoda_Bai_Dinh

Avec ses 539 hectares, la Pagode Bai Dinh est le plus grand et le plus extraordinaire complexe de temples bouddhistes du Vietnam et de l’Asie de l’Est !

Perchée  à 187 mètres sur une montagne de calcaire à la végétation luxuriante dans la province de Ninh Binh au sud de Hanoï (à l’ouest de l’ancienne cité royale de Hoa Lu), le site est constitué d’un ancien temple de 27 hectares et d’un nouveau temple de 80 hectares.

« Bai » qui veut dire la pratique du culte, et « Dinh » qui veut dire le sommet, la pagode Bai Dinh accueille le visiteur « Au culte du Ciel et de la Terre, du Bouddha et des anges célestes ».

Le site comprend une ancienne pagode, et une seconde plus récente. La 1ère a été construite en 1136 sous la dynastie des Ly (1009-1225). Elle est entourée de 2 grottes : à droite la grotte « Sang » qui signifie « lumière », et à gauche, la grotte « Tôi » qui signifie « sombre ». Dans la grotte « Sang », on découvre des statues bouddhistes, quatre idéogrammes géants et lorsque l’on se rend au fond de la grotte, on a alors la surprise de découvrir une vue panoramique extraordinaire sur la verdoyante vallée située en contrebas du site.

A un kilomètre plus loin, sur le versant de la colline Ba Rau au dessus du lac Dâm Thi et la rivière Hoàng Long,  se trouve la seconde pagode dont la construction a commencé en 2003 et s’est achevée en 2015. Le complexe gigantesque s’étend tout en longueur et est constitué d’un nombre de richesses bouddhistes époustouflantes !

La pogode Bai Dinh détient en fait à elle seule plusieurs records mondiaux : celui de la plus grande statue de bouddha doré d’Asie, celui de la plus grande statue de bouddha de bronze de l’Asie du Sud-Est, celui de la plus grande cloche en bronze du Vietnam, celui de la plus grande pagode du Vietnam, celui du plus grand couloir au sein d’une pagode bouddhiste (le couloir d’Arhat, 3 km), du plus grand nombre de statues (500 statues) et d’arbres Bodhi (100 arbres) au Vietnam

Un site monumental, impressionnant et exceptionnel !

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Culturel: le culte des ancêtres

OFFRANDE DANS PAGODE

Le culte des ancêtres n’est pas une religion, mais une pratique sociale, familiale, une tradition culturelle. Chacun est libre de le pratiquer, qu’il soit rattaché à une confession religieuse ou pas.

L’occidental qui va au Vietnam, pense que le culte des ancêtres est lié à la religion car il est pratiqué partout : dans les temples, les pagodes, les rues, les maisons, etc. D’autant plus que le Vietnam est le pays d’Asie du Sud Est où la pratique du culte des ancêtres est la plus répandue.

Pour comprendre le culte des ancêtres, il faut imaginer un monde invisible qui serait peuplé d’esprits bienveillants (dont les ancêtres), et d’esprits malveillants qu’il faut éloigner du foyer familiale et dont on doit se protéger. Ces esprits bienveillants sont vénérés par les vietnamiens pour qu’ils puissent les protéger du mal et leur assurer la réussite et la prospérité.

Cette croyance fait suite à la piété filiale, pensée traditionnelle intégrée dans la famille vietnamienne qui consiste à respecter ses aînés.  Le culte des ancêtres prend sa source dans le respect, la reconnaissance, l’affection et l’attachement que portent les enfants à leurs défunts parents.

Il parait donc logique de dire que si en occident, c’est la date de naissance qui est la plus importante, au Vietnam, c’est la date du jour de la mort qui compte. Car c’est précisément ce jour là que l’homme entre dans l’éternité. Ce qui veut dire que pour les vietnamiens, la différence entre le monde des vivants et celui des morts n’existe pas.

La transmission entre les vivants et les ancêtres défunts se matérialise à travers l’autel des ancêtres. Cela peut être une table, un meuble bas, une tablette qui sert de support et sur lequel est déposé différentes offrandes et bâtons d’encens. Les offrandes transmises au défunt lui assureront une certaine continuité, une satisfaction, un contentement et protégeront ceux qui les font.

Ainsi, il n’est pas rare de voir sur ces autels, des fruits, si le défunt aimait les fruits, des fleurs, mais aussi des cannettes de coca cola, des gâteaux, du riz, de l’alcool, des cigarettes et différents présents en papier ou en cartons comme de faux billets de banque, des figurines, des lingots d’or, etc. Ces présents en cartons sont appelés « Vang ma« , en français: objets votifs. On pose également sur l’autel, les photos des défunts. Quant aux encens, on a pour habitude de les faire se consumer sur l’autel car les vietnamiens pensent qu’ils apportent de la paix et de la chaleur aux descendants.

Comme il n’y a pas de différence entre le monde des vivants (Yang) et le monde des morts (Yin), les offrandes sont matérielles et elles sont puisées directement dans la vie quotidienne.

La majorité des familles possède un autel des ancêtres au sein de sa maison. Il est disposé dans la pièce principale ou dans la plus belle pièce, dans l’endroit le plus solennel et le plus respectable du foyer. Il est toujours propre et bien entretenu.

Chaque occasion est bonne (un mariage, une naissance, un examen d’étude réussit, un voyage…) pour honorer les ancêtres en leur envoyant tout le confort terrestre. Différents rituels sont habituellement pratiqués pour transmettre les présents dans le monde de l’au-delà. Par exemple, on fait brûler des baguettes d’encens et quand ses dernières sont consumées, on brûle des objets votifs pour obtenir des braises. On verse alors dessus une petite tasse d’alcool de riz qui provoque des flammes et de la fumée.  L’ensemble de ce rituel ayant pour but de représenter la fusion des éléments naturels, comme le feu et l’eau = le Yin et le Yang,  qui sont de forts symboles philosophiques.

Pour les vietnamiens, il est très important d’avoir des enfants. En effet, s’il n’y a pas de descendants, le défunt parent ne peut pas être honoré, il ne peut y avoir d’autel des ancêtres pour le faire revenir parmi les vivants. L’âme du défunt est alors condamné à errer éternellement. Pour remédier à ce problème, les vietnamiens adoptent un enfant ou transmettent leurs héritages à des pagodes bouddhistes qui se chargent d’assurer son culte posthume.

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