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CULTUREL : LE PONT JAPONAIS DE HOI AN

Japanese bridge in Hoi An, Vietnam

Le pont couvert japonais est le site historique et architectural le plus visité de la charmante ville de Hoi An située dans le centre du Vietnam !

Appelé par les vietnamiens « Lai Vien » qui veut dire « le pont des amis des pays lointains », c’est un pont-pagode long de 18 mètres et large de 3 mètres. Construit en 1593, c’est l’un des plus vieux ponts du Vietnam et l’un des mieux conservé.

C’est la communauté commerçante Japonaise de Hoi An, soucieuse de relier son quartier situé à l’est de la ville à celui de leurs amis chinois situé lui à l’ouest, qui fut l’initiatrice de la fondation du pont légendaire.

Le pont couvert japonais est sacré pour les vietnamiens, car il est un des seuls bâtiments de la ville portuaire de Hoi An à n’avoir pas été touché par le terrible incendie survenue dans la cité il y a plus d’une centaines d’années.

On trouve à l’entrée du pont deux statuettes de singes qui indiquent que la construction a débuté pendant l’année du singe. L’autre côté du pont, deux statuettes indiquent quant à elles, que les travaux se sont achevés pendant l’année du chien (en 1595).

Le pont japonais de Hoi An est fait dans un bois sombre très robuste, il est de forme convexe et campe fièrement sur son socle en arc de pierres au dessus d’un des affluents du fleuve Thu Son.  Il est recouvert de tuiles jaunes et vertes et est orné magnifiquement de différents personnages et de dragons sculptés en bois ou en pierre.

On dit que le pont représente le corps d’un monstre géant appelé  « Cu », dont les parties du corps auraient été éparpillées dans plusieurs endroits : la tête en Inde, la queue au Japon et ne resterait plus que son corps à Hoi An, soit le pont ! La pagode qui prolonge le pont aurait été elle, construite pour conserver l’âme du dragon. Mais les habitants de Hoi An disent également que la pagode aurait été bâtit pour vénérer Trân Vu, le génie des marins.

Traverser le pont, c’est revenir pour quelques minutes au cœur de l’époque impériale, celle des mandarins de la petite ville de Hoi An. A l’intérieur du pont, traversé seulement par quelques rayons du soleil, l’ambiance est magique ! Les couleurs ocres jaunes et rouges de sienne confèrent au lieu une ambiance aussi chaleureuse que mystérieuse. Sans parler de l’extérieur du pont qui, à la tombée de la nuit, revêt son manteau de lumières féeriques et magiques pour magnifier de manière sublime, sa façade rosée aux pigments argentés.

C’est un des endroits préférés des jeunes mariés vietnamiens qui aiment s’y rendre et poser devant les flashs pour immortaliser leur amour.

Avis donc aux amoureux de passage ! Si vous voulez joindre votre amour au romantisme du Vietnam, rendez-vous devant le pont japonais de Hoi An ! Ainsi est le Vietnam, un rêve éveillé de toute beauté rempli de mille et unes merveilles exceptionnelles !

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VILLE : HO CHI MINH VILLE

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Ho Chi Minh Ville est la ville économique du Vietnam . Ouverte sur l’occident, c’est la ville la plus grande, la plus peuplée, la plus clinquante et la plus moderne du Vietnam ! Frondeuse, frénétique, entreprenante, elle ne cesse de s’accroître et de révéler au monde sa réussite insolente et sa jeunesse fougueuse insatiable remplie d’espoir.

A l’origine, Ho Chi Minh Ville était un petit port de pêche  Khmer (nommé Prey Kor), puis elle devint une ville de peuplement Vietnamien et Chinois sous le règne de la cour impériale des Nguyêns. Plus tard, la ville devenue la capitale de la Cochinchine (connue sous le nom de Saigon), pris à partir de 1887 à 1901, les couleurs de l’Indochine française. C’est seulement à la fin de la guerre d’Indochine (à partir de 1954 avec les accords de Genève) que la ville devint la capitale de la république du Vietnam. A partir de cette période, il faudra attendre la triste guerre (en 1945) et la victoire du nord communiste (le 30 Avril 1975) menée par les troupes de Ho Chi Minh contre le commandement américain siégeant dans le sud tropical, pour qu’enfin la cité acquière son nom final  (en hommage à son héro disparu 5 années plus tôt).

Il reste peu de traces architecturales de la présence des colons français dans la ville, excepté quelques grands monuments dont la fameuse cathédrale en briques rouges, la poste centrale (dont on doit la conception de la charpente métallique à Gustave Eiffel), et  le théâtre (dont l’architecture fût inspirée par le Petit Palais de Paris).

Quand on pense à Ho Chi Minh, on pense également au quartier typique de Cholon (le quartier chinois) qui plonge le voyageur dans la vieille histoire de Saigon, avec notamment son grand marché de gros « Binh Tây » dans lequel il est conseillé de se perdre pour s’imprégner de l’ambiance unique et très animée de la vie des commerçants Chinois.

A l’opposé, pour trouver un peu de calme, rien ne vaut les pagodes et les lieux de cultes religieux aux odeurs d’encens, de tek et de laque noire. Les Vietnamiens aiment s’y rendre pour se ressourcer et pour méditer.

Enfin, pour celui qui souhaite fuir la chaleur de la ville, les musées vous invitent à profiter de leur clim !  Comme le musée de l’histoire du Vietnam qui abrite 1700 objets patrimoniaux. Pour les personnes qui ont qu’en à elles le coeur accroché, un tour au musée de la guerre permet de découvrir des vestiges et des témoignages poignants ! Pour les autres, une séance de photos devant la magnifique mairie de la ville ou devant le splendide palais de la réunification est une belle alternative.

Pendant votre séjour à Ho Chi Minh, vous vivrez au son des milliers de cyclomoteurs, des voitures et des bus qui circulent partout comme des fourmis dans la ville. Il faut en fait attendre le soir pour retrouver un peu plus de calme ; ce moment où les Vietnamiens, après leur journée de travail, se rendent dans les rues de la cité pour se détendre sur une terrasse, autour d’un verre ou dans les restaurants locaux ou mondains. D’autres préfèrent s’attarder sur les places publiques pour profiter de la relative fraîcheur du soir qui recouvre avec légèreté, le coeur bouillant et trépidant de la cité. Pour les plus nocturnes, il existe dans de nombreux quartiers de la ville, des bars et des discothèques très branchés où la nuit promet des rencontres inoubliables !

Concernant les plus romantiques, Ho Chi Minh étant situé au cœur même du confluent de la Rivière de Saigon et du Canal Kinh, un dîner croisière sur l’eau s’impose  ! Dés lors, c’est à bord d’une magnifique jonque que vous naviguerez sur la rivière de Saigon tout en dégustant un repas raffiné et fantastique dans une ambiance « by night » pleine de charme ! Avec comme décor ces immenses bateaux de marchandises amarrés sur les rives, avec ces lumières perçant la nuit, c’est emprunt d’un doux sentiment de nostalgie que vous vous évaderez dans un rêve oriental ambré, scintillant et enchanté !

Enfin, Ho Chi Minh Ville, porte du Delta du Mékong,  vous invite à vous rendre dans le grand sud pour découvrir la nature tropicale et sa vie locale,  et compléter ainsi, votre magnifique et formidable séjour au Vietnam !

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VILLE : DALAT

dalat 111La ville de Dalat est incontestablement la ville la plus romantique et la plus verte du Vietnam ! Station climatique et coquette située en haute altitude (à 1375  mètres) sur le plateau de Lam Vien dans le centre du pays, Dalat est une ville organique où l’on respire et où il fait bon vivre ! C’est aussi la destination préférée des Vietnamiens pour les voyages de noce. On dit d’elle : « Aux uns elle donne la joie, aux autres, la santé ! ».

Paul Doumer, Gouverneur de l’Indochine française au 19ème siècle, conseillé par le docteur Alexandre Yersin, choisit le cadre idyllique de Dalat avec son cirque de collines, ses forêts sauvages de pins, ses montagnes, ses lacs, ses cascades, son doux climat et sa nature magnifique pour y construire une station climatique.

Une des attractions les plus connues de Dalat est son train à crémaillère, adapté au dénivelé de la région. Le chemin de fer, à l’époque long de 84 km qui cheminait entre la ville de Phan Rang et Dalat, aura nécessité 24 ans de travaux (de 1908 à 1932). Quant à la gare de Dalat de style art-déco, on la doit à deux architectes français (Moncet et Revéron). Aujourd’hui, il ne reste plus que 17 km de voies où le train peut circuler pour découvrir la région. Car l’ensemble du réseau a été détruit par les bombardements pendant la guerre du Vietnam.

La ville de Dalat au charme colonial avec ses chalets de style savoyard, ses villas de style normand, ses maisons de style basque, avec sa belle cathédrale, son lac artificiel qui offre 7 kilomètres de promenade, avec ses hauts plateaux riches de cultures de fruits et de légumes, de fleurs, avec ses champs de thé, sa pagode Linh Quang accessible en funiculaire, avec ses lacs et ses chutes d’eau extraordinaires, ses forêts de conifères… Dalat est une destination sure pour le voyageur en quête de calme, de bien-être, de nature, d’air pur et de fraîcheur.

Enfin, sachez que Dalat fut longtemps appelé le « Petit Paris« , car se trouve au coeur de la ville une réplique miniature de la Tour Eiffel.

Si on voulait résumer Dalat en une phrase, on dirait : un air de France au Vietnam !

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FÊTES ET FESTIVALS : LA COMMEMORATION DES ROIS HUNG

viet-nam-749390Ce week-end au Vietnam, se tient une des plus importantes fête nationale du pays : la commémoration des rois Hung, symbole de l’unité de la nation Vietnamienne et du respect du peuple envers leurs ancêtres. Ce culte forme le lien affectif entre les familles, les villages et leur pays et unifie le passé au présent nécessaire à la solidarité entre les différentes communautés ethniques.

A cette occasion, des millions de Vietnamiens et étrangers se retrouvent dans les 1417 temples consacrés en l’honneur des rois Hung considérés comme les pères fondateurs du pays. La fête, organisée chaque année le 10ème jour du 3ème mois lunaire dans le nord du Vietnam, dans la province de Phu Tho au sein de la ville de Viêt Tri, invite les voyageurs du monde entier, à participer à cet évènement exceptionnel.

Pour honorer les Rois Hung, le peuple Vietnamien revêt ses plus beaux costumes traditionnels, défile à palanquin dans les rues pour se rendre aux temples et y déposer sur les autels, ses plus belles offrandes. Généralement composées de bâtonnets d’encens, d’alcool, de bétel de noix d’arec, d’eau, de lampes, des gâteaux banh trung dits gâteaux de lunes et banh day, les offrandes sont une composante essentielle du rituel du culte des ancêtres.

A coups de tambours et de gongs, de musique, de chants, de légendes, de poèmes populaires, de citations, de prières et l’organisation de plusieurs activités sportives et touristiques, de carnavals, d’expositions… de générations en générations, les Vietnamiens se recueillent en communion pour honorer  et fêter leurs ancêtres fondateurs les Rois Hung.

En 2012, l’UNESCO a inscrit cette célébration nationale à la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Le saviez-vous ? Le 7ème Roi Hung, le Roi Lang Lieu, est l’inventeur des pâtisseries les plus célèbres du Vietnam, offertes en offrandes et dégustées traditionnellement lors de la fête du Têt : le banh trung et le banh day.

Pour plus d’informations, consulter la vidéo : le culte des Rois Hung

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SITE NATUREL : SAPA

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Si vous souhaitez vous rendre sur le toit du Vietnam, rendez-vous à Sapa ! C’est dans cette partie du Grand Nord, à la frontière de la Chine, que le plus haut sommet du pays, le Mont Fansipan et ses 3143 mètres, domine majestueusement la chaîne de montagne de Hoang Lien Son.

Au plus près du ciel, une brume blanche love les sommets et protège les mystères de la vallée de Sapa. En descendant au cœur des montagnes vallonnées, on aperçoit des bandes colorées et ondulantes qui tombent en cascades sur les flancs des montagnes. Ce sont les rizières en terrasse. Elles sculptent les reliefs des terres brunes par vagues longilignes et en parcelles et offrent au spectateur un décor époustouflant !

Les cultures de riz serties en étage, de couleur or à la maturité de la plante, vertes à la progression de la jeune pousse, cannelle avant la récolte, se mélangent aux miroirs d’eau aux reflets bleus-gris émeraudes qui par lames, glissent sur les pentes des montagnes biseautés en diamant pour irriguer ces dizaines de champs  impressionnants. L’ensemble ressemble à un vitrail orné de verres précieux dont les teintes varient au gré des lumières du temps. Un des plus beaux trésors de la nature Vietnamienne crée de la main de l’homme.

Les minorités montagneuses, maîtresses d’œuvre de ces rizières en terrasse qui les ont inventées puis créer pour maîtriser la force de la nature et maintenir la vie, continuent de faire perdurer la tradition et de transmettre leurs connaissances aux plus jeunes de leurs clans. Ces peuples, très reconnaissants de ces offrandes venues de la nature, ne manquent jamais d’honorer ces terres au départ, hostiles. Car ce sont elles qui, une fois dans l’année, leurs offrent ce petit brin de lumière verdoyant dont la graine fait naître le joyau blanc.

Et c’est ainsi que la montagne fît naître, par nécessité au départ, une oeuvre d’art baroque sans le vouloir. Au commencement crée pour survivre et nourrir les âmes, les rizières en terrasse réussissent aujourd’hui à réunir les êtres de la terre entière, venus les découvrir et les contempler.  Les visiteurs de tous pays applaudissent l’ingéniosité et l’adresse des petites mains courageuses de ces magnifiques minorités ; les créatrices de ces chefs d’œuvre naturels, chaque année renouvelés. Des dieux et des déesses  dans le royaume de Sapa au Vietnam qu’il faut visiter.

Dans la province de Lao Cai vit au moins 24 minorités qui donnent à la région un véritable patchwork de couleurs.   Mais au cœur de ce superbe massif montagneux, autour du bourg de Sapa,  la vie se déroule au rythme de 5 principales ethnies : les Hmong (classées en sous groupes : blanc, noir, Leng, Pua, Shi, Sheu et Pé), les Dzaos, les Tays, les Dzays et les Xa Pho.

On reconnaît ces minorités Vietnamiennes par leurs visages tannés typiques des hauts plateaux ; à leurs traits épais et arrondis ; à leurs silhouettes solides aux allures rustiques ; à leurs habits colorés et bariolés qui varient selon l’ethnie. Par exemples, les Hmong noirs portent traditionnellement des tenues de couleurs sombres et de longues jambières confectionnées pour se protéger des sangsues  dans les rizières. Quant certaines femmes Hmong Leng, Sheu et Pé, préfèrent elles les jupes colorées, les corsages brodés et croisés ou les tenues en chanvre de couleur bleues indigo. Les minorités Daos, ont elles, la particularité de porter une lourde coiffe d’un rouge flamboyant, ornée pour certaines, de pièces d’argent, pour d’autres, de pompons rouges et jaunes tombants. L’ensemble de ces minorités Vietnamiennes, offre une mosaïque de couleurs typiques née de traditions complexes et ancestrales et à des modes de vie bien distincts du Nord du Vietnam.

Selon l’ethnie, le mode d’existence sera l’élevage familial de porcs, de volailles, de buffles ou de chevaux ;  les cultures de maïs, riz ou manioc ou celles des légumes ou d’épices. L’ensemble  de l’économie agraire étant organisé et mené par le clan social qui regroupe souvent plusieurs générations.

Pour découvrir les activités quotidiennes des ethnies minoritaires Vietnamiennes de la région de Sapa, le mieux est la pratique de la randonnée et du trek qui vous permet d’aller au plus près et à la rencontre de ces peuples courageux et accueillants. La marche permet également de contempler à son rythme ou de photographier les rizières en terrasse sous plusieurs angles ainsi que les hommes et les femmes au travail. Sapa et la région de Lao Cai, invitent aussi à passer la nuit chez l’habitant, une manière unique de vivre et de partager la réalité de la vie quotidienne des minorités ethniques du Grand Nord Vietnam. Enfin, pour mieux comprendre la vie animée commerçante des villageois, rien de tel que de vous rendre sur un marché local. Un moment qui ne vous laissera pas indifférent tant l’ambiance y est authentique et saisissante.

Alors, à vos sacs dos et à vos chaussures de rando ! Le Vietnam et Sapa vous attendent !

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VISITE : LES MARCHES VIETNAMIENS

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Il faut se perdre dans les marchés Vietnamiens ! La plupart du temps se sont les paysans qui vendent leurs récoltes et leurs produits de la ferme. Ce qui est pour le visiteur de passage, une autre manière de découvrir l’univers agricole du Vietnam.

Il fait bon se faufiler dans les allées colorées et denses des marchés locaux,  s’immerger dans cette ambiance animée, s’engouffrer dans ces passages aux odeurs épicées qui excitent les papilles ou piquent le bout du nez.

Parfois on aperçoit des hommes et des femmes accroupies à côté de leurs palanches dont les plateaux  utilisés comme étals invitent à se pencher. D’autres exposent leurs produits frais sur une bâche en plastique à même le sol sans prendre compte du temps annoncé.

Il faut donc parfois baisser la tête pour aller à la rencontre de ces petits marchands, mais aussi pour observer ces dizaines de petits pieds qui s’affairent dans tous les sens.  En revanche, il faut prendre de la hauteur pour admirer le panorama de ces myriades de chapeaux coniques multicolores virevolter et déambuler.  Et puis, si vous tendez l’oreille, vous entendrez ces petites voix se lier ou s’entrechoquer dans une cacophonie de rires, de joies,  de disputes, de réconciliations inhérentes à la vie de tous les marchés.

Ne craignez pas ces bâches en plastique multicolores hissées au dessus de vos têtes qui protègent  les étals de la pluie ou de la poussière. Car parfois sous le poids de l’eau de plusieurs averses, elles se tordent et retournent. Ce qui veut dire que si vous êtes au bon endroit au bon moment, vous avez droit à une bonne douche gratuite ! Aventure qui ne manquera pas de faire rire aux éclats les Vietnamiens ! Cette situation les amusera en effet beaucoup.

De manière générale, personne ne reste insensible à l’ambiance des marchés locaux  au Vietnam. A ces pratiques d’un autre temps. Au poisson vendu dans des bassines remplies d’eau que l’on brasse pour oxygéner l’animal. Ou bien encore, à la viande fraîchement abattue sur place puis découpée et posée à même des planches ou sur tout support pouvant servir d’étal où réserve.

Enfin, il ne faut pas oublier les nombreux scooters ! Car sans eux, ce ne serait plus le Vietnam ! Chargés d’une montagne de produits qui peut atteindre parfois 80 kg, les scooters évoluent dans les artères des marchés à vive allure tout en klaxonnant. Ils se faufilent en zigzaguant avec plus ou moins d’agilité entre  les passants  pour livrer leurs marchandises ou en prendre.

C’est entre 7 heure et 10 heure du matin que le marché bat son plein. Et arrivée 13 heures, c’est l’heure de la sieste. Moment sacré pour les Vietnamiens ! Dés lors, les Vietnamiens s’installent là où ils le peuvent, souvent à l’endroit où ils ont installé leurs stands. Ils s’allongent à même les étales,  s’étendent courbés sur des sacs à patates, s’assoient repliés sur leurs petits tabourets ou bien encore, s’étirent de tout leurs longs sur leurs scooters avec autant de souplesse et d’adhérence que la limace sur sa feuille de salade. C’est ainsi que chacun tombe dans les bras de Morphée, dans ce bruit de fond étourdissant qui ne semble guère les déranger.

Il a beaucoup de marchés au Vietnam. Il y a les marchés de ville, mais aussi ceux de la campagne qui permettent aux habitants de la région de se retrouver et d’entretenir les liens  amicaux. Il y a également les marchés au fil de l’eau dit « flottants », comme le marché de Cai Be qui se trouve dans le sud du Vietnam où s’affairent les fournisseurs des fruits et légumes du Mékong. On trouve aussi des marchés de nuit qui apportent une ambiance très particulière. Avec les éclairages des phares des scooters remuants dans tous les sens et les lampions des marchands qui illuminent dans le noir de l’air humide les étals. Les marchés les plus colorés se trouvent quant à eux, dans le nord du Vietnam. Là où les différentes minorités se regroupent  pour vendre leurs bêtes comme les bœufs, les cochons et tous produits régionaux. Ce qui est une nécessité pour eux pour survivre dans ces régions d’altitude souvent très rudes et isolés.

Enfin, au cœur de tous ces marchés Vietnamiens,  viennent se greffer mille petits métiers de rue !  Ainsi on va aussi au marché pour se faire couper les cheveux, ou bien encore pour jouer de la musique, boire une bonne bière ou un bon thé, acheter des billets de loterie, se restaurer…..

Pour nous occidentaux, chaque centimètre de ces marchés locaux Vietnamiens est une découverte, un enchantement de nouveautés !  Cependant, pour prendre connaissance de tous ces produits et pratiques locales, il est vivement conseillé de se faire accompagner par un guide. En effet, ce dernier sera vous emmener dans les meilleures avenues des marchés. Il vous expliquera l’origine des cultures, leurs utilités, vous donnera leurs noms, comment les cuisiner et à quelle période. Il vous enseignera également les différents modes d’élevage et vous apportera un tas d’anecdotes sur ce fantastique pays qu’est le Vietnam !

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Visite : le marché flottant de Cai Be

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Le marché flottant de Cai Be est un des marchés de gros les plus célèbres  du Vietnam. Son activité a débuté au 19ème siècle sous la dynastie des Nguyen.

Le marché Cai Be est situé près de la ville de Can tho dans le sud du Vietnam sur l’un des bras du delta du Mekong. Le marché est le rendez-vous des commerçants qui viennent se fournir auprès des producteurs de légumes et de fruits de la région.

Dés la première heure, vers les 3 heures du matin,  des centaines de bateaux remplis de marchandises, affluent sur la rivière. Commence alors d’intenses négociations dans une ambiance très animée et colorée.

Chaque producteur accroche sur son bateau au bout d’une perche en bambou, les produits qu’il propose. Par exemple, si c’est un vendeur d’ananas, on apercevra de loin, accroché tout en haut de cette perche, un ananas. En se rapprochant de plus près, on découvrira un bateau rempli à ras bord d’ananas avec d’énormes piles entassées sur le pont. Autour de la coque, un va et vient de petites embarcations d’acheteurs qui observent le produit, le goûte et négocient les prix.

Sur les rives du fleuve, on découvre également de nombreuses activités comme le transport et le traitement du bois de palétuviers utilisé pour la construction des maisons sur pilotis qui bordent les fleuves et rivières du Vietnam.

Il faut s’arrêter  un instant sur les berges pour aller à  la rencontre des petites entreprises artisanales souvent familiales, comme celles qui s’occupent de fabriquer la galette de riz.

Sur le Mekong,  ne soyez pas non plus surpris de croiser ces grosses embarcations qui transportent du sable dragué dans le fleuve dans le but d’être revendu. Alourdies par cet énorme tas de sable, vous serez étonnés par ces embarcations qui s’enfoncent dans l’eau.

Enfin, vous assisterez à  des scènes de la vie quotidienne des Vietnamiens qui habitent le long du du Mekong. Par exemple, vous verrez les Vietnamiens faire leur toilette dans le fleuve lui-même ou y laver leur linge ou leur vaisselle.

Une aventure à vivre que vous ne regretterez absolument pas.

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Société: la vache qui rit

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L’entreprise Bel, propriétaire de la marque « La vache qui rit« , a trouvé un moyen efficace pour augmenter la vente de son produit au Vietnam : inviter les petits vendeurs de rue  à distribuer ses portions de fromage fondu. Pour les convaincre, Bel propose à ceux qui parviennent à vendre 25 boites de fromage en 1 mois, de leur offrir  une assurance santé pour 1 dollars mensuel (actions en partenariat avec une OMG et Groupama). L’entreprise s’engage également à leur apprendre à gérer leur trésorerie mais encore à calculer leurs marges  grâce à une formation de 20 heures. Enfin, il les aide pour l’ouverture d’un compte bancaire.

Les vendeurs et vendeuses au Vietnam qui ont bénéficié de cette formation, ont vu leurs salaires augmenter de 50 %. Cette réussite s’explique également, par le fait que certaines régions vietnamiennes manquent véritablement de produits laitiers et parce que la portion de fromage que leur propose de vendre Bel, ne craint ni la chaleur, ni la poussière. En conséquence, 1100 vendeuses de fruits et légumes, souvent des épouses de cultivateurs, ont été conquises et distribuent dans leurs campagnes aujourd’hui, la fameuse « Vache qui rit » française.

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Anecdote: comment la police résout les infractions routières?

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Dans la ville de Thanh Hoa, ville se situant en dessous de Hanoï, les policiers vietnamiens excédés par les chauffards dangereux qui commettent des délits de fuite, ont trouvé une astuce assez insolite pour résoudre ce problème : l’utilisation du filet de pêche !

Lorsque le conducteur d’un scooter, d’une moto ou d’un vélo ne s’arrête pas alors qu’il est interpellé par la police, les policiers courent vers lui et lancent énergiquement sur la roue arrière de sa machine un filet de pêche. Le filet s’emmêle alors dans la roue et stoppe brutalement le chauffeur qui tentait de s’enfuir.

Les policiers vietnamiens souhaitent de cette manière sensibiliser les chauffards à la prévention routière. Particulièrement les livreurs ainsi que les courtiers qui roulent la nuit à toute vitesse sans respecter les règles de sécurité et de circulation.

Ce procédé concerne essentiellement les individus dangereux qui zigzaguent dans les rues du Vietnam, roulent de manière excessive et sont un danger pour les autres chauffeurs et piétons.

Depuis l’utilisation du filet à pêche, la police a recensé 21 arrestations. Elle a déclaré que l’usage du filet n’avait occasionné aucun blessé ni victime. Cependant, si cette méthode insolite est bien perçue par la majorité des vietnamiens grâce à son efficacité, d’autres jugent cette pratique dangereuse et violente.

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Culturel: le culte des ancêtres

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Le culte des ancêtres n’est pas une religion, mais une pratique sociale, familiale, une tradition culturelle. Chacun est libre de le pratiquer, qu’il soit rattaché à une confession religieuse ou pas.

L’occidental qui va au Vietnam, pense que le culte des ancêtres est lié à la religion car il est pratiqué partout : dans les temples, les pagodes, les rues, les maisons, etc. D’autant plus que le Vietnam est le pays d’Asie du Sud Est où la pratique du culte des ancêtres est la plus répandue.

Pour comprendre le culte des ancêtres, il faut imaginer un monde invisible qui serait peuplé d’esprits bienveillants (dont les ancêtres), et d’esprits malveillants qu’il faut éloigner du foyer familiale et dont on doit se protéger. Ces esprits bienveillants sont vénérés par les vietnamiens pour qu’ils puissent les protéger du mal et leur assurer la réussite et la prospérité.

Cette croyance fait suite à la piété filiale, pensée traditionnelle intégrée dans la famille vietnamienne qui consiste à respecter ses aînés.  Le culte des ancêtres prend sa source dans le respect, la reconnaissance, l’affection et l’attachement que portent les enfants à leurs défunts parents.

Il parait donc logique de dire que si en occident, c’est la date de naissance qui est la plus importante, au Vietnam, c’est la date du jour de la mort qui compte. Car c’est précisément ce jour là que l’homme entre dans l’éternité. Ce qui veut dire que pour les vietnamiens, la différence entre le monde des vivants et celui des morts n’existe pas.

La transmission entre les vivants et les ancêtres défunts se matérialise à travers l’autel des ancêtres. Cela peut être une table, un meuble bas, une tablette qui sert de support et sur lequel est déposé différentes offrandes et bâtons d’encens. Les offrandes transmises au défunt lui assureront une certaine continuité, une satisfaction, un contentement et protégeront ceux qui les font.

Ainsi, il n’est pas rare de voir sur ces autels, des fruits, si le défunt aimait les fruits, des fleurs, mais aussi des cannettes de coca cola, des gâteaux, du riz, de l’alcool, des cigarettes et différents présents en papier ou en cartons comme de faux billets de banque, des figurines, des lingots d’or, etc. Ces présents en cartons sont appelés « Vang ma« , en français: objets votifs. On pose également sur l’autel, les photos des défunts. Quant aux encens, on a pour habitude de les faire se consumer sur l’autel car les vietnamiens pensent qu’ils apportent de la paix et de la chaleur aux descendants.

Comme il n’y a pas de différence entre le monde des vivants (Yang) et le monde des morts (Yin), les offrandes sont matérielles et elles sont puisées directement dans la vie quotidienne.

La majorité des familles possède un autel des ancêtres au sein de sa maison. Il est disposé dans la pièce principale ou dans la plus belle pièce, dans l’endroit le plus solennel et le plus respectable du foyer. Il est toujours propre et bien entretenu.

Chaque occasion est bonne (un mariage, une naissance, un examen d’étude réussit, un voyage…) pour honorer les ancêtres en leur envoyant tout le confort terrestre. Différents rituels sont habituellement pratiqués pour transmettre les présents dans le monde de l’au-delà. Par exemple, on fait brûler des baguettes d’encens et quand ses dernières sont consumées, on brûle des objets votifs pour obtenir des braises. On verse alors dessus une petite tasse d’alcool de riz qui provoque des flammes et de la fumée.  L’ensemble de ce rituel ayant pour but de représenter la fusion des éléments naturels, comme le feu et l’eau = le Yin et le Yang,  qui sont de forts symboles philosophiques.

Pour les vietnamiens, il est très important d’avoir des enfants. En effet, s’il n’y a pas de descendants, le défunt parent ne peut pas être honoré, il ne peut y avoir d’autel des ancêtres pour le faire revenir parmi les vivants. L’âme du défunt est alors condamné à errer éternellement. Pour remédier à ce problème, les vietnamiens adoptent un enfant ou transmettent leurs héritages à des pagodes bouddhistes qui se chargent d’assurer son culte posthume.

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